30 juin 2014

Ré à la Hune - 25 juin 2014
Ré à la Hune - 25 juin 2014

4 juin 2014

Phare de Ré - 04/06/2014
Phare de Ré - 04/06/2014
Phare de Ré - 04/06/2014
Phare de Ré - 04/06/2014

3 juin 2014

Sud-Ouest - 03/06/2014
Sud-Ouest - 03/06/2014

30 mai 2014

Sud-Ouest - 29/05/2014
Sud-Ouest - 29/05/2014

23 mai 2014

Le Phare de Ré - 21 mai 2014

15 mai 2014

30 avril 2014

22 avril 2014

Olivier Falorni au soutien des mytiliculteurs

Olivier Falorni a écouté les explications de Benoît Durivaud sur le problème de la mortalité des moules.        © PHOTO YANNICK PICARD
Olivier Falorni a écouté les explications de Benoît Durivaud sur le problème de la mortalité des moules. © PHOTO YANNICK PICARD

 

À l'invitation de Benoît Durivaud, président du Syndicat des mytiliculteurs du pertuis Breton, Olivier Falorni, député de la première circonscription de la Charente-Maritime, a pris la mer, hier. Il s'est rendu sur les zones de moules de filières, touchées à 100 % par la mortalité, et sur celles de bouchots, décimées elles à 70 %.

Manifestation aujourd'hui

Ce samedi, à 10 heures, symboliquement, les professionnels devraient créer des cimetières de moules au péage du pont de l'île de Ré, au port du Pavé à Charron et à L'Aiguillon-sur-Mer.

 

Sud-Ouest - 19/04/2014

16 avril 2014

Le Phare de Ré - 16/04/2014
Le Phare de Ré - 16/04/2014

7 mars 2014

SAINT-MARTIN RESTERA LE CHEF-LIEU DU CANTON DE L’ÎLE DE RÉ, MAIS LES ÉLECTIONS POURRAIENT ÊTRE REPOUSSÉES EN 2016

Léon Gendre, Olivier Falorni et Lionel Quillet avaient assuré les Martinais de leur soutien, lors des voeux de Patrice Déchelette.

 

Patrice Déchelette a pu découvrir avec satisfaction dans le décret 2014-269 du 27 février 2014, publié au Journal Officiel du 1er mars 2014, que l’article 6 précise que concernant le Canton N°5 de Charente-Maritime (qui compte 27 cantons), soit celui regroupant les 10 communes de l’île de Ré, le « Bureau centralisateur », nouvelle appellation du Chef-lieu de Canton, est finalement fixé à Saint-Martin de Ré, alors que le projet de texte le situait à Sainte-Marie de Ré, commune la plus peuplée de l’île de Ré.

Le Maire de Saint-Martin, avait écrit dès le 14 décembre 2013 à la Préfète, au Président du Conseil général et au Député, pour marquer sa forte opposition à ce « transfert », du fait de la prééminence de Saint-Martin aux plans historiques, administratif, patrimonial, institutionnel… Fort du soutien des deux conseillers généraux de l’île de Ré, Léon Gendre et Lionel Quillet, du Président du Conseil général et de l’Assemblée départementale qui avait voté une motion dans ce sens le 24 janvier dernier, et du Président de la Communauté de Communes et de 18 délégués communautaires qui ont aussi voté une motion favorable à Saint-Martin de Ré le 20 février, il était prêt à porter un recours devant le Conseil d’Etat s’il n’obtenait pas satisfaction.

Des actions convergentes de tous…

« Je tiens à remercier tout le monde, Olivier Falorni, Député, qui en a parlé au Ministre de l’Intérieur Manuel Valls, le Président de la CdC et mes collègues du Conseil communautaire, le Président du Conseil général, Dominique Bussereau » nous a précisé ce 2 mars le Maire de Saint-Martin de Ré, pour qui évidemment la bonne nouvelle tombe bien dans le timing électoral. « Je me réjouis d’éviter ainsi un recours auprès du Conseil d’Etat ».

Le Député Olivier Falorni, joint également ce 2 mars, nous a confirmé qu’il en avait parlé personnellement à Manuel Valls et qu’il lui avait écrit que la capitale historique, administrative et de cœur de l’île de Ré ne pouvait être ainsi gommée en tant que Chef-lieu de canton. « Manuel Valls m’a expliqué qu’il s’agissait plutôt d’un choix administratif basé sur le simple décompte de population et qui ne correspondait pas à la réalité du territoire. C’est le rôle des Parlementaires et des élus locaux que d’apporter leur connaissance de terrain que les technocrates de la Place Beauvau ignorent quand ils établissent les cartes. Je me réjouis de cette décision, il s’agissait du seul cas de ce type sur ma circonscription, aujourd’hui il y a 3 cantons intra-muros La Rochelle et d’autres cantons sur l’Agglomération ».

Léon Gendre, Conseiller général, nous a de son côté rappelé que le Conseil général s’est fortement mobilisé et qu’il se réjouit de cette décision, le choix de Sainte-Marie n’étant pas cohérent par rapport à la réalité historique et administrative de l’île de Ré.

Seule Gisèle Vergnon, Maire de Sainte-Marie de Ré, commune qui était désignée comme nouveau bureau centralisateur pour l’île de Ré « s’associe à la déception des Maritais. On a fait globalement beaucoup de bruit pour pas grand-chose »…

…Mais des élections cantonales probablement repoussées à 2016

Lionel Quillet, de son côté, se félicite de « l’action convergente de tous sur ce dossier avec notamment la motion du conseil général et celle de la CdC de l’île de Ré, et ce n’était pas un point très important probablement pour le Ministère de l’Intérieur qui n’avait pas de raison de ne pas donner satisfaction sur ce point aux élus locaux. Par contre, des bruits insistants, y compris dans les Ministères, font penser que le Ministère est très juste et ne va pas arriver à préparer la réforme d’ensemble pour l’échéance 2015 ce qui reporterait les élections cantonales à l’année 2016… ».

Quoi qu’il en soit, cette décision de maintenir le « Chef-lieu » de canton, qui deviendra « bureau centralisateur » à Saint-Martin de Ré, si elle est surtout d’ordre symbolique – les subventions financières versées étant appelées à disparaître dans 2 ans – tombe au meilleur moment pour les élus locaux, à 3 semaines des élections municipales.

Nathalie Vauchez

Ré à la Hune - 02/03/2014

5 mars 2014

Point sur la session parlementaire - Entretien avec l'équipe de Web TV Info.

13 février 2014

Reconnaissance académique

Olivier Falorni, Albert-Michel Luc, Michel et Gisèle Planche. © PHOTO PHOTO JEAN-PIERRE OUVRARD
Olivier Falorni, Albert-Michel Luc, Michel et Gisèle Planche. © PHOTO PHOTO JEAN-PIERRE OUVRARD

 

Sur décision du Premier ministre, Michel Planche vient d'être promu au grade d'officier dans l'ordre des Palmes académiques. 

« Services rendus »

 

Pour le distinguer, c'est son ami Albert-Michel Luc, chevalier dans l'ordre national du Mérite, commandeur des Palmes académiques, qui lui a épinglé la médaille en disant

« Dans cette promotion, j'y vois à la fois la reconnaissance d'une carrière remarquable à l'Éducation nationale ainsi que les services rendus à la vie politique - la vie de la cité - dans le domaine des affaires publiques. Une carrière professionnelle plutôt africaine, son pays d'élection fut le Sénégal. Quelques apparitions en France, toujours dans le secteur de l'enseignement technique et professionnel, lui feront poser ses valises pédagogiques pour des missions auprès de l'Éducation nationale. Après une telle carrière, la retraite ne sera pas vécue dans des « charentaises ». Par conviction politique, donnant au vocable socialiste son sens noble d'humanisme et de solidarité, il sert la commune de Nieul durant deux mandats comme adjoint aux affaires scolaires et à la CdA, pour la formation de cadres africains et marocains sur le thème des structures municipales et intercommunautaires ».

 

« Honnêteté, fidélité »

 

C'est le député Olivier Falorni qui a remis le diplôme signé de Vincent Peillon :

« Voilà Michel, une reconnaissance que tu mérites vraiment, pas seulement en écoutant ton long CV au service des autres, pour tout ce que tu as fait… l'honneur de la république est pour toi, pour tes engagements, tes valeurs, ton honnêteté, ta fidélité. J'ai toujours pu compter sur toi dans les moments compliqués de la vie politique. Dans cette distinction, j'y ajoute toute mon amitié, ma gratitude. C'est en partie grâce à toi si aujourd'hui je suis parlementaire… Aujourd'hui tu laisses le flambeau d'élu à la relève, mais ce n'est pas une fin, j'en suis certain ».

 

Sud-Ouest - 13/02/2014

 

12 février 2014

Le Phare de Ré - 12/02/2014
Le Phare de Ré - 12/02/2014

5 février 2014

Le Phare de Ré - 05/02/2014
Le Phare de Ré - 05/02/2014

3 février 2014

Sud-Ouest - 01/02/2014
Sud-Ouest - 01/02/2014

27 janvier 2014

Des vœux très suivis.

Jean-François Drouard en plein discours. © PHOTO PHOTO PHILIPPE BRETHENOUX
Jean-François Drouard en plein discours. © PHOTO PHOTO PHILIPPE BRETHENOUX

Vendredi, à la médiathèque, devant plus de 130 personnes, s'est déroulée la seconde cérémonie des vœux réservée aux associations et à la population lagordaise. Cette cérémonie succède à celle qui avait eu lieu le 8 janvier pour le personnel communal. En cette période pré-électorale, le maire Jean-François Douard a fait une courte allocution en présence de nombreux responsables de la vie associative communale. Olivier Falorni le député de la circonscription ainsi que des élus de communes voisines étaient aussi présents.

 

Sud-Ouest, 27/01/2014

24 janvier 2014

Le maire et la capitale décapitée

Patrice Déchelette lors du grand oral des vœux. © PHOTO PHOTO J.-P. P.
Patrice Déchelette lors du grand oral des vœux. © PHOTO PHOTO J.-P. P.

 

Patrice Déchelette, maire de Saint-Martin-de-Ré, ne pouvait pas faire autrement, en présentant ses vœux aux Martinaises et Martinais, que de revenir sur « le diktat » imposé par le découpage cantonal qui fait, pour des raisons démographiques, perdre à Saint-Martin son statut de chef-lieu de canton, au bénéfice de Sainte-Marie-de-Ré.

 

« Si cette décision ne va pas déclencher de guerre de clocher entre nos deux communes, le fait d'être ainsi dépossédé de ce statut et des quelques avantages budgétaires que cela apportait, cela sans concertation aucune, me laisse un goût un peu amer, et je ne suis pas le seul », a déclaré Patrice Déchelette.

 

Présents à ses côtés, le député Olivier Falorni ; le conseiller général du canton de Saint-Martin, Léon Gendre, et le président de la Communauté de communes (CdC), Lionel Quillet, ont tenu eux aussi à dénoncer « cette aberration » et demandent à ce que le projet de décret qui entérinerait ce choix soit révisé, avant signature. Tout en rappelant que « si Saint-Martin est indéniablement la capitale historique de l'île, elle est aussi la capitale administrative et commerciale de ce territoire, avec son collège, son hôpital, son Ehpad (Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes), sa gendarmerie, sa trésorerie, sa piscine, ses grandes surfaces commerciales, etc. »

 

Cette dernière cérémonie du mandat fut également l'occasion de remercier toutes celles et ceux qui, dans tous les domaines, font vivre et animent la commune à l'année, de lister quels ont été, intra-muros et extra-muros, les grands chantiers et réalisations de l'année écoulée, et d'annoncer quelques projets à venir.

 

Si la réhabilitation de la halle de sport, du parking de la Courtine ; la livraison de la nouvelle gendarmerie et le lancement des travaux de 61 logements dans l'ancienne maison de retraite sont bien visibles, l'entretien des bâtiments communaux et autres petits travaux de réfection sont tout aussi importants aux yeux de Patrice Déchelette, « car, c'est au bout du compte réaliser des économies. Attendre risquerait de grever considérablement les finances locales. »

 

Au titre des projets à venir, figurent l'agrandissement de la capitainerie du port, le lancement d'une première phase de restauration du musée Ernest-Cognacq, la réfection des toitures de l'église et de l'école élémentaire, la mise en place d'une première tranche de vidéosurveillance dans Saint-Martin intra-muros ainsi que la poursuite du soutien apporté aux festivals et animations contribuant au rayonnement de la cité.

 

Sud-Ouest 23/01/2014

21 janvier 2014

 

Olivier Falorni : "Ma mère était une combattante de la vie"

Le député de la Charente-Maritime (divers-gauche) témoigne du calvaire vécu par sa mère dans sa lutte contre la maladie pour réclamer une loi sur l’assistance au suicide.

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Il prend François Hollande au mot. Alors que la France entière n’avait d’yeux et d’oreilles que pour l’idylle présidentielle ou le « tournant » social-démocrate du chef de l’Etat, le tombeur de Ségolène Royal aux législatives n’a retenu qu’une annonce ou presque de la conférence de presse de mardi : le feu vert élyséen à une réforme instaurant « l’assistance médicalisée pour terminer sa vie ».

Une promesse du candidat Hollande revenue dans les radars médiatiques ces dernières semaines. En partie à la faveur du dossier Vincent Lambert, ce tétraplégique de 38 ans en état végétatif, que l’équipe soignante et une partie de sa famille souhaitait laisser mourir. Contre l’avis de la justice, qui a ordonné son maintien en vie jeudi.

 

Paris Match. Vous vous êtes prononcé pour la légalisation du suicide assisté le mois dernier à l’Assemblée nationale. Un sujet qui vous concerne personnellement…
Olivier Falorni. Oui. Il est arrivé à ma mère ce qui arrive à des millions de gens : une lutte de plusieurs années contre le cancer, la rémission, puis la récidive. Elle voulait guérir, c’était une combattante de la vie. Mais la maladie a repris le dessus. Elle est décédée à 60 ans, un an jour pour jour avant mon élection comme député. Le soir du deuxième tour des législatives, j’étais donc en proie à un sentiment pour le moins étrange, mélange de joie et de grande tristesse. Son agonie a duré des semaines, mais je me souviens surtout des quatre derniers jours, interminables.

 

La loi Léonetti en vigueur permet l’euthanasie passive, c’est-à-dire l’arrêt des traitements à la demande du patient et l’administration d’anti-douleurs. En quoi est-ce insuffisant selon vous ?
Parce que la législation actuelle fait l’impasse sur ce moment où les anti-douleurs ne sont plus d’aucun secours. Ma mère a été remarquablement entourée par les équipes de soins palliatifs, un apport essentiel de la loi Léonetti. Le problème, c’est qu’arrive un moment où la souffrance devient trop forte. Lorsque la morphine n’a plus suffi à la soulager, elle a demandé à en finir. Quand vous avez quelqu’un que vous aimez qui vous supplie de l’aider et que vous ne pouvez rien faire… C’est ça le plus insupportable, cette torture de l’impuissance.

 

Est-ce bien raisonnable d’instaurer un « droit à mourir » ?
Je ne crois pas à l’idée d’une souffrance rédemptrice. Demander une assistance pour mettre fin à ses jours est le fruit d’une longue démarche, pas un plaisir ou une forme de caprice. En instaurant le suicide médicalement assisté, le médecin permettrait au malade condamné de partir de lui-même, sereinement. Et en légalisant l’exception d’euthanasie, même si je n’aime pas le mot, on pourrait aussi abréger les souffrances du patient qui ne serait pas en état de le faire lui-même. À condition, bien sûr, qu’il y ait un consensus entre les médecins et les proches, dans le cas où le malade n’a pas exprimé de volonté particulière là-dessus.

 

Que pensez-vous de la décision de la justice concernant Vincent Lambert ? Qui, rappelons-le, concerne non pas une personne mourante mais handicapée…
Dans tous les cas, le tribunal aurait opté pour une mauvaise solution. Bien sûr, sa décision m’a heurté. On condamne ce jeune homme à vivre sans espoir, emmuré dans son corps. Est-ce qu’une vie artificielle, c’est une vie ? Mais même si la justice avait donné raison à sa femme en validant l’euthanasie passive, ça n’aurait pas été satisfaisant. Il aurait fallu cesser de l’alimenter et de l’hydrater, ce qui aurait entraîné une longue agonie. Ca n’aurait fait que rajouter de la souffrance à la souffrance.

 

Comment avez-vous accueilli les annonces de François Hollande sur la fin de vie ?
Le fait que le président ait fait de cette question le sujet de société majeur de 2014, en l’évoquant à un moment aussi important, c’est une grande satisfaction. Et un soulagement aussi. Après les débats sur le mariage pour tous, je craignais que l’exécutif fasse l’impasse sur cette réforme sensible, de peur de braquer la société. Par contre, j’ai trouvé François Hollande plutôt imprécis sur le contenu et le calendrier prévus. Pour ma part, je suis prêt à faire du harcèlement textuel au Parlement pour que le futur projet de loi aille dans le bon sens et soit déposé avant l’été.

 

Justement, est-ce que vous n’êtes pas trop concerné par ce sujet de la fin de vie pour pouvoir légiférer avec le recul nécessaire ?
Je ne crois pas. Je reste dans une démarche très rationnelle par rapport au sujet. D’ailleurs, j’étais déjà adhérent de l’Association pour le droit à mourir dans la dignité avant que ma mère tombe malade. Au départ, je n’avais pas envisagé de témoigner personnellement. Mais j’ai ensuite considéré que c’était mon devoir de mettre de l’humain au centre du débat, pour expliquer les conséquences « vivantes » de ce genre de situation extrêmement douloureuse.

16 janvier 2014

L'Hebdo de la Charente-Maritime - 16/01/2014
L'Hebdo de la Charente-Maritime - 16/01/2014

15 janvier 2014

Le Phare de Ré - 15/01/2014
Le Phare de Ré - 15/01/2014
Le Phare de Ré - 15/01/2014
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Le Phare de Ré - 15/01/2014
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Sud-Ouest - 15/01/2014
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13 janvier 2014

Sud-Ouest, 13/01/2014
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Sud-Ouest - 11/01/2014
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10 janvier 2014

Sud-Ouest, 10/01/2014
Sud-Ouest, 10/01/2014

9 janvier 2014

Sud-Ouest, 09/01/2014
Sud-Ouest, 09/01/2014

8 janvier 2014

La Rochelle :

La parole aux patrons.

La CGPME a organisé une rencontre entre entrepreneurs et députés, lundi, à La Rochelle.

 

Les entrepreneurs ont le devoir de rester extrêmement optimistes, mais c'est vrai qu'on a beaucoup de difficultés. » C'est par ses termes que Pascal Sabourin, le président départemental de la CGPME (Confédération générale des petites et moyennes entreprises) de Charente-Maritime a ouvert la réunion organisée à La Rochelle, lundi, avec les députés Olivier Falorni (La Rochelle-Ré, divers gauche) et Catherine Quéré (Saintes, PS).

 

Deux élus de la majorité présidentielle qui ont été reçus par une trentaine de chefs d'entreprises assez revendicatifs sur les thèmes de la fiscalité, des charges et de l'emploi en particulier.

 

Ils ont tour à tour dénoncé « l'opacité » et le manque total d'efficacité du régime social des indépendants. Un thème sur lequel Olivier Falorni a déjà interpellé le ministre concerné à l'Assemblée nationale, lors d'une question au gouvernement. « Chaque semaine je vois de nouveaux cas aberrants ! »

 

Les chefs d'entreprise ont également dénoncé un régime fiscal qui favorise les « gros du CAC 40 » et pas les PME « qui pourtant sont l'essentiel de l'économie ». Et pointé du doigt la suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires mise en place par Nicolas Sarkozy. Pour Pascal Sabourin, il s'agit d'une « une atteinte grave au pouvoir d'achat des salariés ». Catherine Quéré a rappelé que le gouvernement Ayrault voulait, ainsi, favoriser les embauches.

 

Tous ont également regretté le contexte d'« instabilité fiscale permanente », les revirements réglementaires et tâtonnements législatifs qui privent les entreprises de toute visibilité, même à court terme, et nuisent à leurs performances.

 

Une action de lobbying de la CGPME que le syndicat patronal organise dans tous les territoires.

 

 

Sud-Ouest - 08/01/2014

Le Phare de Ré - 08/01/2014
Le Phare de Ré - 08/01/2014
Le Phare de Ré - 08/01/2014
Le Phare de Ré - 08/01/2014
Le Phare de Ré - 08/01/2014
Le Phare de Ré - 08/01/2014
Le Phare de Ré - 08/01/2014
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Rapport sur les conditions       d'abattage dans les abattoirs

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