12 décembre 2013

Hebdo de Charente-Maritime - 12/12/2013
Hebdo de Charente-Maritime - 12/12/2013

6 décembre 2013

Charente-Maritime :

Le projet de l'A831 remis en route.

Le ministre des Transports poursuit la procédure de mise en concession de l'axe Rochefort - Fontenay-le-Comte.

 

Le ministre des Transports a rassuré hier les élus qui avaient manifesté fortement en juin pour cette autoroute.

Le ministre des Transports a rassuré hier les élus qui avaient manifesté fortement en juin pour cette autoroute. (Photo P. C.)

 

Le vieux serpent de mer qu’est cette autoroute entre la Charente Maritime et la Vendée risque le chaud et froid avec chaque gouvernement. L’actuel, en tout cas, ne lui épargne pas, à son tour, la douche écossaise.

 

Alors que ce tronçon très attendu était classé à « horizons lointains », pour ne pas dire envoyé aux calendes grecques, par la commission « Mobilité 21 » en juin dernier, Frédéric Cuvillier, le ministre des Transports, a signé hier un courrier qui redonne un coup de fouet au projet.

 

"J’ai décidé le principe de la poursuite de la procédure de mise en concession notamment avec la consultation des candidats qui devraient intervenir en février prochain", écrit le ministre aux élus concernés. Un courrier salué comme "une victoire aussi bien par le député de gauche Olivier Falorni, premier à rendre public hier cette missive, que les présidents, de droite, des Conseils généraux de Vendée et de Charente Maritime.

 

Logique explique Dominique Bussereau, le patron du Département maritime, « on a joué groupé, sans distinction, pour ce dossier ». Et l’ancien ministre des Transports - lui même - de décrypter cette décision : « François Fillon était venu lancer à La Rochelle l’appel d’offres : quatre groupes de travaux publics ont répondu. Mais on attendait cette seconde partie de l’appel d’offres pour avoir les prix ».

 

Une question cruciale puisque l’État a déjà prévenu que les collectivités devraient payer plus que prévu à l’origine. « Ça peut encore se discuter », avance Dominique Bussereau, moins pessimiste qu’en novembre dernier quand l’État annonçait fermer les robinets pour ce projet.

 

La crise pourrait être un atout et l’État devoir participer à la relance de l’économie ou à son soutien en finançant des grands travaux comme celui-ci : 400 millions d’euros environ seraient à engager, 44 % via l’État, 36 % pour la Charente-Maritime, Département, agglomérations de Rochefort et La Rochelle, et le reste apporté par la Vendée.

 

 

"Cette décision engage la phase finale du processus de réalisation de l’A831. Grâce à cette dernière étape, nous connaîtrons enfin le coût réel de l’opération et donc le montant définitif de la subvention d’équilibre", saluait d’ailleurs hier soir Dominique Bussereau, dans un courrier commun avec Bruno Retailleau,et Jacques Auxiette, présidents des Conseils généraux de la Charente-Maritime, de la Vendée et de la Région Pays de la Loire. Un enthousiasme que ne partage pas la présidente de Poitou-Charentes, Ségolène Royal n’étant pas favorable à cette autoroute.

 

Sud-Ouest - 06/12/2013

5 décembre 2013

Sud-Ouest, 05/12/2013
Sud-Ouest, 05/12/2013
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2 décembre 2013

L'autoroute éphémère.

Samedi à Fontenay-le-Comte, les collectivités se sont dites prêtes à aller plus loin.

 

Il ne reste plus que 63 997 mètres à construire...

Il ne reste plus que 63 997 mètres à construire... (Photo Y. P.)

 

Moins de monde que prévu par les organisateurs, samedi, pour l’inauguration symbolique des premiers mètres de l’autoroute A 831, mais des représentants de collectivités locales prêtes à mettre la main à la poche. Environ 4 à 500 personnes - sur les 2 000 escomptées - se sont donc retrouvées autour des élus et des chefs d’entreprises, à l’appel de Laurent Piha, président du Club des entreprises du pays de Fontenay-le-Comte, sur le Vendéopôle Sud-Vendée.

 

Au programme du jour : l’inauguration d’un tronçon fictif mais réalisé à l’échelle 1 des premiers mètres de ce chaînon autoroutier manquant entre la Vendée et la Charente-Maritime. Les bénévoles du club ont trouvé les 15 000 euros nécessaires à la réalisation des 3 mètres de longueur et 22,50 de largeur de cet embryon d’autoroute , et, pour Laurent Piha, les choses sont claires : il faut que l’appel d’offres concernant les 63 997 mètres restant à construire soit bel et bien lancé par l’État, d’autant plus que quatre opérateurs sont déjà sur les rangs. Ensuite ? Les élus devront prendre leurs responsabilités ! Si Olivier Falorni, député de la première circonscription de Charente-Maritime, pense que « ce projet tient la route », Suzanne Tallard, députée de la seconde circonscription, estime qu’il est temps de retourner voir le ministre, mais accompagné des professionnels dont les activités sont liées à la réalisation de ce projet.

 

Bruno Retailleau, président du Conseil général de la Vendée, s’est engagé à envoyer un courrier, cosigné par Dominique Bussereau (son homologue côté Charente-Maritime) et Jacques Auxiette (pour les Pays de la Loire) dès ce lundi à François Hollande. Les élus des différentes collectivités se disent aujourd’hui prêts à discuter de l’éventualité d’une participation financière plus importante de leur part.

 

Yannick Picard

 

Sud-Ouest - 02/12/2013

28 novembre 2013

"On n'est pas des va-t-en-guerre" 

 

Les Esnandais sont invités à annoter le registre déposé en mairie concernant le Plan de prévention des risques littoraux.

Les Esnandais sont invités à annoter le registre déposé en mairie concernant le Plan de prévention des risques littoraux. (Y.P)

 

C’est par cette phrase lâchée en introduction de l’assemblée générale de l’association Le Littoral esnandais, jeudi 14 novembre, que sa présidente Catherine Raud a tendu la main au maire Yann Juin, afin de renouer un dialogue qui depuis quelque temps ne semblait plus de mise.

 

Il est clair que tous maintenant doivent marcher main dans la main, afin d’espérer entendre au plus vite le bruit des pelleteuses sur la digue des Misottes. Un sentiment partagé par le député Olivier Falorni - représenté par son attaché parlementaire - qui avait, quelques jours auparavant, reçu les membres du bureau de l’association. Le renforcement de cette digue est devenu la priorité numéro 1, selon l’attaché de M. Falorni, venu avec quelques éléments porteurs d’optimisme, dont des bribes de la nouvelle circulaire remise par Philippe Martin, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, à Béatrice Abollivier, préfète du département.

 

Dans ce nouveau document qui définit quatre axes de travail, les digues telles que celle des Misottes devraient se voir exempter de nombreuses procédures. Reste que, dans ce brouillon législatif, les membres du Littoral esnandais commencent à perdre patience : « Plus on allège les procédures, plus les délais de voir débuter les travaux s’allongent. La flotte ne demandera pas l’autorisation pour passer elle ! »

D’autant plus que, si l’horizon concernant la digue des Misottes semble s’éclaircir, celui de son alter ego, la digue de retrait, gage d’une sécurité optimale, s’assombrit. En effet, cet ouvrage ne devrait pas bénéficier de procédures allégées, synonyme au minimum de deux années d’études…

 

Un délai beaucoup trop long pour la cinquantaine de personnes présentes à l’assemblée générale, ce soir-là, qui, de facto, voit d’un très mauvais œil la mise en place d’un Plan de prévention des risques littoraux (PPRL) qui risquerait de plomber la valeur foncière de leurs biens. Quant au maire, il estime que toute sa commune pâtira de cette circulaire et pas uniquement le bas du village.

 

Histoire d’enfoncer le clou et d’envoyer un message fort aux services de l’État, le bureau de l’association avait invité, en clôture de son assemblée, les Esnandais à se rendre en mairie afin de parapher de leurs remarques le cahier mis à disposition du public et destiné à recevoir les annotations liées à ce fameux PPRL.

 

Yannick Picard

 

Sud-Ouest - 27/11/2013

19 novembre 2013

Sud-Ouest - 18/11/2013

14 novembre 2013

Digues : des travaux dès le printemps ?

 

Dans ce dossier, le député Falorni veut l’aide des membres de Littoral Esnandais, bons connaisseurs du terrain.

Dans ce dossier, le député Falorni veut l’aide des membres de Littoral Esnandais, bons connaisseurs du terrain. (Photo Yannick Picard)

 

Olivier Falorni, député divers gauche de la première circonscription de la Charente-Maritime, a reçu les membres de l’Association Littoral Esnandais, jeudi 7 novembre, afin de faire avec eux le point sur le dossier en cours des digues et, ce, à quelques semaines de la labellisation probable du programme d’action et de prévention des inondations (Papi) pour le nord-Aunis. Si, dans cette vaste « usine à gaz », qu’est le Papi nord-Aunis, la digue des Misottes, située au nord d’Esnandes, ne représente qu’un petit appendice par rapport aux autres ouvrages de défense à la mer plus conséquents, les membres de l’association souhaiteraient bien y entendre le bruit des pelleteuses d’ici le printemps prochain.

 

Sensible à ce sentiment d’urgence exacerbé par le syndrome post-traumatique Xynthia, Olivier Falorni souhaite voir la parole du ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, Philippe Martin, qu’il a interpellé récemment sur le sujet, suivi de faits ! En effet, fort des conclusions du rapport d’audit de la mission Pitié, ce dernier s’est engagé à ce que les procédures environnementales concernant le dossier des digues soient allégées et que, sur le terrain, un seul interlocuteur soit le relais direct entre l’État et les acteurs du dossier. Concernant cette connaissance toute singulière du milieu, le député a sollicité, entre autres, Littoral Esnandais afin que ses membres puissent l’aider à porter devant l’hémicycle cette fameuse connaissance du terrain et amender, éventuellement, le projet de loi de développement des solidarités territoriales et de la démocratie locale. 

 

 

Au sortir de ce rendez-vous et de celui ayant eu lieu quarante-huit heures avant avec les services de la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM), Catherine Raud, la présidente, souhaite informer ses adhérents, lors de l’assemblée générale de son association, prévue ce soir, à 20 heures à la salle Pousse-Pied, de la possibilité, selon elle, de démarrer les travaux au plus vite. Dispensés d’un appel d’offres européen (montant estimé inférieur à 3 millions d’euros), ceux-ci pourraient, à l’issue de la labellisation du Papi, s’engager dès le printemps 2014. La remise à la nouvelle cote de la digue des Misottes, indissociable de la mise en chantier d’une contre-digue, serait alors synonyme d’un système de protection fiable et optimal.

 

Sud-Ouest 14/11/2013

8 novembre 2013

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31 octobre 2013

L'Hebdo
L'usurpation des plaques d'immatriculation
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25 octobre 2013

Coup d’accélérateur pour les digues

Face au retard pris dans les travaux des digues, le ministre a donné des consignes.

 

Les travaux de reconstruction de la digue du Boutillon dans l’île de Ré se poursuivent.

Les travaux de reconstruction de la digue du Boutillon dans l’île de Ré se poursuivent. (Photo P. Couillaud)

 

stella Dubourg


«Quatre ans bientôt après Xynthia, seuls trois projets (1) de digues se sont concrétisés en Charente-Maritime et encore, c’est parce qu’ils avaient été lancés antérieurement à la tempête. Un retard que l’on doit surtout à la lourdeur des procédures techniques et administratives. » Un message que martèlent de nombreux élus, à l’image de Lionel Quillet, vice-président du Conseil général de Charente-Maritime en charge des digues, qui était reçu hier au ministère de l’Écologie, avec Ségolène Royal, la présidente de la Région Poitou-Charentes.

 

Alerté sur ces retards dans les travaux de réalisation des digues dans les zones frappées par la tempête Xynthia, Philippe Martin, le ministre de l’Écologie, semble avoir entendu les préoccupations des élus locaux. Ségolène Royal et Lionel Quillet mais aussi Dominique Bussereau, le président du Conseil général, ou encore Olivier Falorni, le député de Charente-Maritime qui avait interpellé le ministre le 18 septembre dernier à l’Assemblée nationale, se sont tour à tour mobilisés ces derniers mois sur ce dossier.

 

Une procédure simplifiée

 

« Nous avons les financements, nous avons la technique, nous en sommes à la réalisation des projets mais nous avons trop d’interlocuteurs et nous butons sur les procédures », a précisé hier Lionel Quillet, également président de la Communauté de communes de l’île de Ré. Bien conscient du problème, le ministre a donc décidé hier d’envoyer aux préfets concernés par la mise en œuvre des PAPI (Programme d’action et de prévention des inondations) une instruction pour accélérer les travaux de réalisation des digues.

Il leur demande tout d’abord d’utiliser la procédure simplifiée d’autorisation pour des projets ayant un impact limité sur l’environnement dans quatre départements dont la Charente-Maritime. « Il ne sera plus nécessaire de refaire toute la procédure pour les projets qui consistent à refaire ou rehausser une digue qui existait déjà avant », précise Lionel Quillet.

 

Un interlocuteur unique

 

 

Par ailleurs, désormais, un seul interlocuteur sera désigné pour l’État afin de simplifier et clarifier le dispositif. Il s’agira soit du préfet de région, soit du préfet de département.

« Un interlocuteur unique et dédié répondra à toutes nos questions et l’instruction ne devra donc plus remonter à Paris. Cette simplification va nous faire gagner 50 % de temps. On va pouvoir accélérer les projets tout en respectant les exigences de sécurité et de respect de l’environnement. » Un premier bilan des avancées liées à cette nouvelle instruction sera fait début 2014.

 

Lionel Quillet a également profité de son entrevue avec le ministre pour lui demander un suivi particulier sur la commune de Charron avec la mise en place d’une cellule d’appui technique. Enfin, l’élu souhaite que les PPRL (Plan de protection contre les risques littoraux) soient désormais indicés. « Cela permettrait d’apporter plus de souplesse et de modifier par exemple un PPRL, quand on réalise une digue, sans passer par trois ans de procédure. » Deux dernières propositions qui n’ont pas encore reçu de réponses.

 

(1) Les digues Ouest et du Bas Bizet à Charron ont été réalisées, les digues du Boutillon dans l’île de Ré ou de Port-des-Barques sont en cours.

 

Sud-Ouest - 25/10/2013

21 octobre 2013

Comme du travail au noir...

 

Le statut des sapeurs-pompiers vacataires continue de faire des vagues.

 

Jean-Noël Bertrand : « Et après, on entend partout que l’État traque les fraudes, le travail illégal dans les entreprises… »

Jean-Noël Bertrand : « Et après, on entend partout que l’État traque les fraudes, le travail illégal dans les entreprises… » (Photo Xavier Léoty)

 

Un article traitant du possible rachat des trimestres en prévision de la retraite par les jeunes a réveillé en lui une sourde colère. En bon sapeur-pompier qu’il fut pendant trente-deux ans à La Rochelle, Jean-Noël Bertrand a décidé de repartir au feu. 

Pas question cette fois d’éteindre les flammes, mais de les raviver. L’ancien secrétaire général CGT s’insurge contre l’embauche, chaque été sur les plages, de jeunes surveillants de baignade, employés comme sapeurs-pompiers volontaires vacataires - 350 répartis sur 53 postes de secours en Charente-Maritime - qui ne bénéficient selon lui d’aucune couverture sociale.

 

« Ils ne sont pas rémunérés mais indemnisés, ne cotisent pas à la Sécurité sociale, n’ont pas de congés maladie. Ils sont payés en vacation pendant trois mois sans que l’employeur ne paie de charges sociales. C’est un arrangement entre le Sdis [Service départemental d’incendie et de secours], les maires des communes littorales et le gouvernement pour faire des économies. Et après, on entend partout que l’État traque les fraudes, le travail illégal dans les entreprises… Rien qu’en Charente-Maritime, cela représente un manque à gagner d’environ 31 500 euros dans les caisses de l’État. Mais le plus grave est que s’il arrive un pépin à un jeune, comme cela s’est déjà vu, il se retrouve sans rien », fulmine Jean-Noël Bertrand.

 

Son combat ne date pas d’hier. En 2011, le ministre du Travail Xavier Bertrand et la préfète de la Charente-Maritime Béatrice Abollivier ont reçu des courriers à ce sujet. Sans réponse. De l’UMP Jean-Pierre Tallieu, président du Sdis 17 et maire de La Tremblade, au maire socialiste Mickaël Vallet, de Marennes, en passant par la députée d’Aytré Suzanne Tallard, de nombreux élus locaux ont également été sensibilisés par le pompier rochelais. Sans plus de réaction. Seul le député Olivier Falorni s’est exprimé, interrogeant en avril le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, afin que le temps de travail des jeunes sapeurs-pompiers volontaires soit pris en compte pour leur retraite.

 

La réponse du ministre, publiée quatre mois plus tard : « L’activité de sapeur-pompier volontaire, qui repose sur le volontariat et le bénévolat, n’est pas exercée à titre professionnel. Ni le code du travail ni le statut de la fonction publique ne lui sont applicables. Ainsi, le sapeur-pompier volontaire n’est pas un salarié ; il perçoit une indemnité, non soumise aux charges sociales, en compensation notamment des frais engagés. Il n’est pas prévu de modifier le cadre juridique des sapeurs-pompiers volontaires. » En résumé, on ne change rien. 

 

Sauf que les surveillants de plage portent sur leur polo l’étiquette de sapeur-pompier. Ce qui en agace plus d’un chez les soldats du feu. « Ils ont un diplôme de secours nautique mais n’ont pas de formation de pompier. Mais s’il y a le feu dans une voiture sur un parking près d’une plage, les gens vont s’adresser à eux parce qu’ils portent le nom de sapeur-pompier, alors que ce n’est pas leur métier. C’est très risqué », remarque Francis Roy, secrétaire général CGT du Sdis 17, pour qui le fond du problème reste lié à la dérive du statut de pompier volontaire.

 

« Certains travaillent plus que ce qu’autorise la législation. On a vu des volontaires travailler jusqu’à soixante heures par semaine, notamment dans le secteur de Royan. C’est du travail au noir autorisé », estime-t-il. 

 

 

Un point de vue que partage Jean-Noël Bertrand. « Les jeunes passent un examen un peu bidon pour obtenir ce job [le Brevet national de sécurité et de sauvetage aquatique (BNSSA)]. Ils deviennent sapeurs-pompiers pendant trois mois mais sont bien incapables d’aller éteindre un feu. »

 

Sud-Ouest 21/10/2013

18 octobre 2013

Les bénévoles, piliers des Sauveteurs en mer.

 

Le président Dupeux (debout) de la station rétaise accueille ses collègues charentais de la SNSM.

Le président Dupeux (debout) de la station rétaise accueille ses collègues charentais de la SNSM. (Photo Jean-Pierre Bonnet)

 

Suivant une habitude solidement ancrée dans le département, l’assemblée générale des Sauveteurs en mer s’est déroulée sur le site d’une des six stations du département. Cette année, le président Dupeux, de la station rétaise, accueillait donc samedi 12 octobre ses cinq autres partenaires d’Aix, d’Oléron, de La Tremblade, de La Rochelle et de Royan ainsi que les deux centres de formation de La Rochelle et de Rochefort.

 

Léon Gendre, maire de La Flotte, les a accueillis dans sa salle municipale, tandis que Lionel Quillet, président de la Communauté de communes de Ré, les a rejoints sur le site de la station rétaise à La Couarde. Olivier Falorni, le député, fit une intervention dont on retiendra sa profonde admiration pour cette institution dont les membres sont tous bénévoles, ne reçoivent aucune indemnité quand ils interviennent et risquent pourtant leur vie !

 

L’un des faits majeurs de l’année fut le pépin de moteur de la vedette de la station d’Aix qui, intervenu en début de saison, les a empêchés de réaliser leur mission. Son président a tenu à remercier ses collègues des autres stations qui les ont remplacés en mer et qui ont manifesté également leur solidarité par un soutien financier ; le député ayant pioché de son côté dans son fonds de « réserve parlementaire ». Bernard de Bouärd, délégué départemental, dont c’était la dernière assemblée générale après six années de mandat, fut particulièrement ému et souligna la parfaite entente entre toutes les stations charentaises.

 

Le capitaine de frégate Roux, représentant le Cross qui diligente les secours en mer, insista sur le fait que la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) réalise en France la moitié des interventions en mer. Ainsi, dans le département, sur 308 interventions demandées, 164 l’ont été par les six stations charentaises ! « Nous sommes toujours étonnés par la réactivité des bénévoles de la SNSM qui répondent toujours présent à nos demandes. »

 

Le docteur Pain, urgentiste pour la SNSM, a malgré tout souligné que le futur s’assombrit : « Changement sociétal, la crise du bénévolat se fait sentir et les nouveaux sont moins disponibles que les anciens. »

 

« Nous sortions en mer à six, maintenant nous ne sommes parfois que trois ! Week-end, jours fériés ou vacances sont des périodes où les nouveaux sont moins disponibles ! » a confirmé, pour sa part, le président de la station rochelaise.

 

Sud-Ouest 18/10/2013

Les enfants mis à l'honneur.

 

Le diorama du Bas d’eau devrait prochainement être exposé à Esnandes.

 

 Le diorama du Bas d’eau devrait prochainement être exposé à Esnandes. (Photo Yannick Picard)

 

Pour cette nouvelle édition de l’exposition cantonale réservée aux artistes, qui s’est tenue cette année à Esnandes les 12 et 13 octobre, ce n’est pas un artiste qui a été mis à l’honneur, mais un atelier d’enfants.

 

Qu’importe le support, 34 artistes venant des communes de Saint-Xandre, Marsilly, Puilboreau, la Rochelle et Esnandes, ont donc exposé leurs œuvres le temps d’un week-end, à la salle Jean-Audineau. S’il est de tradition de mettre à l’honneur un artiste lors de cette manifestation, cette fois-ci ce sont les enfants fréquentant l’atelier de l’association esnandaise L’Art Évolution qui a eu droit au chapitre grâce à leurs réalisations faites sur le thème du paysage dansant.

 

Si, dans son discours, Françoise Guigard, adjointe en charge des questions relatives à la vie locale et à la citoyenneté, mettait en avant le besoin d’avoir des artistes, Olivier Falorni député de la 1er circonscription, soulignait lui, de son côté, l’ouverture vers les autres que permettaient les arts, et particulièrement en cette période économiquement difficile.

 

Quant aux œuvres exposées, il est également à noter une mention toute particulière pour l’atelier poterie de l’association marselloise Le Bas d’eau. En effet, venue avec un diorama réalisé sur le thème de la mytiliculture et plus particulièrement du travail en mer sur les bouchots, cette dernière a avancé l’idée à Yann Juin, maire de la commune, que ce travail actuellement en quête d’un lieu permanent d’exposition, prenne lieu et place à Esnandes, à la Maison de la baie du Marais poitevin. Idée reçue 5 sur 5 par l’édile, qui devrait à n’en pas douter plaider la cause plus qu’honorable du Bas d’eau auprès des responsables de ce musée dédié à la mytiliculture.

  

Sud-Ouest - 18/10/2013

14 octobre 2013

Le petit patrimoine se dévoile pas à pas

L’interprétation du petit patrimoine et la découverte des trésors naturels, pivots d’un nouveau sentier.

 

Christian Perez, Alain Bucherie, Yann Juin, Olivier Falorni et des techniciens devant la première borne du sentier.

 Christian Perez, Alain Bucherie, Yann Juin, Olivier Falorni et des techniciens devant la première borne du sentier. (photo fabien paillot)

 

Les Bouyers, Limouillet, La Sauzaie, La Butellerie, Candé, l’Aumônerie, ou encore la Fontaine au Blanc sont autant de marques de parcours qui jalonnent le nouveau sentier de découverte de la commune de Saint-Xandre.

 

Ces 11,5 kilomètres étaient inaugurés samedi au point de départ de l’itinéraire, la place des Mimosas, près de la salle polyvalente.

 

C’est le seizième sentier que la Communauté d’agglomération de La Rochelle trace sur son territoire avec le concours d’une commune. Un travail collectif, comme l’ont souligné de concert le maire de Saint-Xandre Christian Perez et le vice-président de la CdA, Alain Bucherie. 15 000 € investis dans le droit fil de la charte de l’environnement qui, il y a une douzaine d’années, faisait émerger l’envie des habitants de regarder au-delà des tours de La Rochelle. D’où l’inventaire du petit patrimoine réalisé alors par la CdA.

 

Dans une deuxième étape, des élus, des historiens, des géographes, des érudits locaux ont mis leurs connaissances en commun. Les premiers sentiers de découverte du patrimoine naturel, et d’interprétation du patrimoine historique et culturel, ont été répertoriés. Celui de Saint-Xandre s’inscrit dans cette politique. Il est un itinéraire bucolique, en même temps qu’un outil pédagogique. La vieille pierre pose le temps que le héron cendré survole… Le député Falorni, présent à l’inauguration, souligne l’intérêt de la démarche.

 

Elle prend appui sur neuf bornes d’interprétation. Chacune renseigne le promeneur sur l’identité de la commune. À chaque jalon du parcours son thème. L’activité maraîchère du marais qui alimentait autrefois les marchés et les foires du bourg est ainsi contée. La mémoire du Grand Siège, à travers l’évocation de la halte de Richelieu à Saint-Xandre est aussi ponctuée. Gentilhommières et château de La Sauzaie ne sont évidemment pas oubliés. De même que quelques pans plus méconnus de l’histoire locale, tels que la présence d’un aérodrome et d’un camp de prisonniers sur la commune.

 

Le sentier de découverte a été conçu en étroite collaboration entre les élus, les techniciens municipaux, les associations locales. Une opération financée par la CdA, qui vient souligner que l’on ne protège jamais mieux que ce que l’on connaît.

Un autre sentier de découverte tracé dans le même esprit à Saint-Rogatien sera inauguré le 26 octobre.

  

Sud-Ouest - 14/10/2013

4 octobre 2013

Un jumelage ancré dans le temps.

 

Élèves australiennes et leurs accompagnatrices, élus et membre de l’association.

 

 

Dimanche dernier, Saint-Martin-de-Ré célébrait le 25e anniversaire du jumelage et du contrat d’alliance avec Espérance (Australie). Un traité avait été ratifié conjointement le 2 avril 1988 par David Rechstein, président du Shire d’Espérance et Daniel Guénon, maire de Saint-Martin. Il est né du vaste mouvement diplomatique organisé par la France et destiné à atténuer les difficultés avec l’Australie lors des expériences nucléaires françaises dans le Pacifique.

Côté australien, ce 25e anniversaire fut commémoré le 6 juin dernier. La commune de Saint-Martin a souhaité attendre la venue dans l’île, du 28 septembre au 3 octobre, d’un groupe de 11 jeunes australiennes du collège Espérance Senior High School, accompagnées de leur principale, Cathy Bamblett, et de trois autres enseignantes. Des collégiennes hébergées durant ce séjour dans les familles rétaises du collège Les Salières.

L’association Saint-Martin-de-Ré / Espérance, créée à l’automne 1988 par Gilles Bouthillier avait pour but de mettre en place des relations mutuelles dans le domaine culturel et linguistique. Un système qui fonctionne depuis un quart de siècle et qui permettra en 2014 à deux collégiens martinais de partager pendant un mois le quotidien de leurs correspondants australiens.

Un anniversaire fêté comme il se doit en musique avant d’écouter les allocutions des différentes personnalités présentes : Gilles Bouthillier, qui retraça l’historique de ce jumelage en remerciant Mmes Fridelance (aujourd’hui disparue), Bernadette Mathieu et Catherine Loones à Espérance, « d’avoir su le faire vivre » ; Patrice Déchelette, maire de Saint-Martin, rappele les termes du contrat d’alliance et Olivier Falorni, député de la première circonscription de Charente-Maritime se félicite « de la pérennité d’une telle alliance ayant permis à une cinquantaine de jeunes français et australiens d’avoir pu découvrir des organisations et des modes de vie extrêmement différents les unes des autres. »

  

Sud-Ouest - 04/10/2013

On ne rase plus l'écomusée.

Vétuste et victime d'un incendie, le bâtiment sera néanmoins rénové. 

 

Benoît Poitevin expliquant le fonctionnement des marais à un groupe d’élèves australiennes. Preuve que l’activité continue.

 

 

L’incendie qui, le 17 septembre dernier, ravageait environ un tiers du bâtiment abritant l’écomusée du Marais salant, à Loix, venant s’ajouter à un état de vétusté identifiable aux fissures affectant les murs, amenait la préfecture à demander au maire de la commune, Lionel Quillet, de prendre un arrêté de fermeture administrative jusqu’à la fin des travaux de rénovation.

Les visites continuent

« Il a même été question de raser le bâtiment et d’envisager le transfert de l’écomusée dans une autre commune de l’île », précise Benoît Poitevin, directeur de l’écomusée. « Mais on ne rase plus ! Cela grâce à la médiation du député de La Rochelle-Ré, Olivier Falorni, qui, avec la préfecture, le Conservatoire du littoral et la Communauté de communes de l’île de Ré, a trouvé un accord permettant la mise en œuvre du processus de rénovation du bâtiment. »

Des travaux espérés pour l’automne 2014 et une livraison du bâtiment entièrement rénové en cadeau de Noël.

Dans l’immédiat, Christelle Bertin et Benjamin Nicklaus assurent l’accueil du public. Les visites en extérieur continuent (du mardi au samedi, de 14 h 30 à 17 heures), de même que les visites guidées (à 15 heures et 16 heures), jusqu’à la Toussaint.

La saison prochaine, l’activité perdurera en extérieur et le public devrait pouvoir être accueilli dans des structures légères, en attendant de pouvoir réintégrer le bâtiment rénové.

  

Sud-Ouest - 03/10/2013

2 octobre 2013

Le Phare de Ré - 2 octobre 2013.pdf
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1er octobre 2013

Au nom des sans-voix.

Trois élus ont plaidé, hier, à la Préfecture, la cause de plusieurs familles en situation irrégulière.

 

S. Tallard, J. Laporte-Maudire et O. Falorni, hier.

De gauche à droite : Suzanne Tallrd, Joëlle Laporte-Maudire et Olivier Falorni. 

 

Une délégation composée de deux députés, une élue municipale et deux membres du Réseau de vigilance citoyenne, a été reçue longuement, hier soir, par le secrétaire général de la préfecture, Michel Tournaire. Suzanne Tallard et Olivier Falorni, députés socialistes des 1re et 2e circonscriptions de Charente-Maritime, Joëlle Laporte-Maudire (EELV), adjointe au maire de La Rochelle, appuyaient la démarche du réseau.

 

Celui-ci, qui regroupe les associations d’aide aux étrangers, soutient des familles en attente d’un titre de séjour. D’où l’audience demandée à la préfecture, afin de savoir où en étaient les dossiers et de leur donner un coup de pouce.

 

Suzanne Tallard et Olivier Falorni sont sortis satisfaits de la réunion. « Nous n’avions pas un technocrate en face de nous, et nous avions des dossiers défendables ». « Je suis là parce que je considère que ces personnes méritent la régularisation », dit Olivier Falorni. Suzanne Tallard résume le sentiment de tous, expliquant que la rencontre a permis de dégager les deux critères essentiels à une régularisation (selon la circulaire Valls) : l’employabilité et la connaissance du français.

« Désormais nous travaillerons plus efficacement, et en amont », confirme Jean-François Merling, du Réseau de vigilance. Un bémol de la part de Mme Laporte-Maudire : « Nous avons appris que les consignes de l’État étaient de régulariser 30 % des dossiers. » « On est venu parler d’hommes, de femmes et d’enfants, et pas discuter de politique migratoire avec le secrétaire général », rectifie Olivier Falorni.

 

Sud-Ouest - 01/10/2013

27 septembre 2013

Pétanque pour tous.

 

L’heure des récompenses.

 

 

Mardi 24 septembre, c’est sur les installations du club de pétanque de la ville que s’est déroulé le second critérium de pétanque FFSA en doublette. Chaque doublette est composée d’un sportif paralympique issu d’un des 11 établissements spécialisés (*) et d’un volontaire issu des clubs de Saint-Xandre, de l’ASPTT La Rochelle, du COSR, de la Pétanque Rochelaise et du club de Lagord.

 

Cette manifestation s’est déroulée grâce à la Fédération française du sport adapté, à Spécial Olympics, au Comité départemental olympique et sportif 17, au club local de pétanque sans oublier Michel Gallon et la municipalité.

 

Une sympathique journée ou l’échange et le plaisir de «jouer ensemble» était la principale motivation. Le député Olivier Falorni, le maire de Saint-Xandre, Christian Perez, et les présidents des associations partenaires ont participé a la remise des médailles.

 

(*) Le Bonnodeau, Saint-Ouen, Les Réaux, Marlonges, La Chrysalide, Foyer Emmanuelle, La Chapelle-des-Pots, Saint-Genis, Villeboué, Ferme de Magné, Gémozac.

 

Sud-Ouest - 27/09/2013

25 septembre 2013

La fête du port a fait le plein.

La zone conchylicole de la Pelle a repris des couleurs pour ces festivités.

« Guépard », comme toutes les autres activités proposées, a connu un large succès auprès des petits et grands.

 

 

Le monde de la mer a été représenté dans toute sa diversité, samedi dernier, à l’occasion de la sixième édition de la fête du port de la Pelle.

Aussi bien les conchyliculteurs implantés sur ce petit port atypique, que les quatre membres de l’équipage « Guépard », l’hélicoptère de la Marine nationale basé à La Rochelle pour des missions de sécurité ont contribué à la réussite de cette fête.

À leurs côtés également, le célèbre Binuche et sa bande de Binuchards ou bien encore les nombreux bénévoles présents.

Dès les premières heures de la matinée, les plus courageux se sont élancés pour une belle ballade sur le trait de côte tandis que les restaurateurs présents sur le site mettaient en chauffe marmites de moules et friteuses.

 

Les bancs et tables situés sous les tivoli ont vite trouvé preneurs parmi le public.

Étaient présents Olivier Falorni, député de la première circonscription, mais également la conseillère régionale Sally Chadjaa, et le conseiller général Yann Juin. L’après-midi, le plancher de la scène n’a guère eu le temps de se refroidir grâce aux prestations des choristes et danseurs de country ou encore aux acteurs de théâtre.

 

Yves Martin, digne des plus grands chansonniers français, a surpris le public, hilare à sa prestation. Certains ont même profité d’un petit répit pour faire des emplettes auprès des artisans installés dans les ruelles tandis que d’autres ont continué à ripailler.

 

Tous étaient impatients d’écouter Binuche et ses musiciens sortir des sons audacieux de leurs instruments, tant classiques que traditionnels, dont les échos doivent encore résonner depuis la baie de l’Aiguillon.

 

Sud-Ouest - 25/09/2013

18 septembre 2013

Le Phare de Ré - 18 septembre 2013.pdf
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17 septembre 2013

Le city-stade est officiellement né.

Opérationnel depuis fin juin, le plateau multisports a été inauguré par les élus vendredi.

 

De gauche à droite : Soraya Ammouche, Tiphaine Hareng, Marie-Thérèse Delahaye et Olivier Falorni.

De gauche à droite : Soraya Ammouche, Tiphaine Hareng,

Marie-Thérèse Delahaye et Olivier Falorni. 

 

S’il est clair que les ados marsellois avaient investi la pelouse synthétique du plateau multisports dès les derniers coups de pioche donnés, à la fin juin de cette année, la municipalité avait préféré attendre, quant à elle, le mois de septembre afin de procéder à son inauguration officielle.

 

Ainsi, vendredi 13 septembre, le ruban tricolore a pu être coupé, notamment par les représentants des collectivités s’étant en partie mutualisées à son financement, voire les financeurs eux-mêmes.

34 000 euros

 

Aux côtés de Marie-Thérèse Delahaye, maire de la commune, Soraya Ammouche, vice-présidente de la Communauté d’agglomération (CDA) de la Rochelle en charge de la politique de la ville, Tiphaine Hareng, suppléant du conseiller régional Yann Juin et Olivier Falorni, député de la 1re circonscription de la Rochelle, ont tenu à rappeler l’importance de ce type de structures, permettant notamment de réduire les inégalités entre les différents territoires de la CDA.

 

Si, dans les 34 000 euros qui ont été nécessaires au financement de ce plateau multisports, 29 % proviennent de la cagnotte de la CDA, Marie-Thérèse Delahaye a bon espoir que la Région vienne mettre la main au porte-monnaie, et ce à hauteur de 12,5 % du budget total afin, notamment, d’envisager l’aménagement des abords.

 

Quant à Olivier Falorni, dont les fonds de sa réserve parlementaire ont également contribué pour un montant de 10 000 euros à la réalisation de cette installation, il voyait là, lors de cette inauguration, la concrétisation du premier projet subventionné par une partie des deniers provenant de son enveloppe dédiée à ses fonctions de député.

  

Sud-Ouest - 17/09/2013

12 septembre 2013

Reportage de France 3 sur les familles monoparentales en préambule

à la conférence-débat avec Christine Kelly.

9 septembre 2013

La rentrée des nouveautés

Réforme des rythmes et statut des auxiliaires de vie scolaire

au menu des élus.

De gauche à droite : Michel Planche, le directeur du Fief Arnaud, Henri Lambert et Olivier Falorni.

De gauche à droite : Michel Planche, le directeur du Fief Arnaud,

Henri Lambert et Olivier Falorni. (Photo Jean-Pierre Ouvrard)

 

La rentrée s’est effectuée dans le calme, comme prévu, dans les trois écoles nieulaises. Le Fief-Arnaud, avec ses 90 élèves et ses quatre classes, affiche la fermeture d’une classe. Il est à noter la bonne progression des effectifs de la maternelle Françoise-Dolto, avec 141 élèves et ses cinq classes, et une très légère hausse des effectifs à Gabriel-Chobelet, qui accuse 123 élèves pour cinq classes.

Pour saluer enfants, enseignants et parents, le maire, Henri Lambert, était accompagné de son adjoint aux affaires scolaires, Michel Planche, et du député de la circonscription, Olivier Falorni.

 

Le parlementaire a voulu « avant tout saluer le volontarisme et le courage du maire et de son adjoint pour la mise en place, dès cette année scolaire, des nouveaux rythmes scolaires. »

 

Le premier magistrat soulignait que la réforme a été proposée et ensuite mise en place par l’ensemble des partenaires. « Les parents ont dit oui à plus de 90 %, les équipes pédagogiques aussi. C’est bon pour les enfants mais aussi pour les jeunes à la recherche d’un métier, d’une formation. Cette réforme nous donne quatre emplois d’avenir. Pendant les mois de juillet et août, ils ont travaillé sur le centre de loisirs ; ils auront la fonction d’animateur permanent. »

Attention toutefois, indique Michel Planche, lui-même ancien enseignant : « Cette réforme ne vise que l’intérêt de l’enfant, pas de l’adulte ; aucune mise en place pour se faire plaisir, uniquement un travail pour les écoliers, leur bien-être. Quatre jours, ce n’est pas la bonne formule. Un consensus total avec les spécialistes, pédopsychiatres… toutes les études biologiques à ce sujet montrent le bien-fondé de cette réforme. »

 

Olivier Falorni appuie : « Outre la réforme des rythmes scolaires, la loi sur la refondation de l’école de la République, c’est aussi l’école inclusive. Le gouvernement a fait le choix de trouver une solution de scolarisation pour tous les enfants en situation de handicap ; la scolarisation en milieu ordinaire permet à ces élèves d’obtenir les meilleurs résultats éducatifs. »

Le maire fait savoir que trois auxiliaires de vie scolaire (AVS) vont être répartis dans chaque école pour accompagner un enfant.

Le député rassure : « Dès la rentrée 2014, les 28 000 assistants d’éducation qui occupent la fonction d’AVS seront progressivement titularisés. Le métier d’accompagnant sera enfin reconnu, la formation sera renforcée et un nouveau diplôme sera créé pour répondre à une revendication de longue date des familles et des associations. »

Actuellement, les AVS ne peuvent pas être employés plus de six ans ce qui, à cette échéance, prive les enfants du soutien de personnes qui les connaissent bien.

 

Sud-Ouest - 09/09/2013

7 septembre 2013

 

"Une famille sur cinq"

Invitée par Olivier Falorni,

Christine Kelly était hier à La Rochelle pour un débat.

 

Christine Kelly à la permanence d’Olivier Falorni.Christine Kelly à la permanence d’Olivier Falorni. (Photo Xavier Léoty)

 

 

À la permanence du député Olivier Falorni, souvent des mères qui élèvent seules leurs enfants viennent exprimer leur désarroi. Ce qui lui a donné l’idée d’organiser une conférence-débat (hier soir) avec comme invitée Christine Kelly, ancienne journaliste, présidente de la Fondation K d’urgences, membre du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) sur le thème « Les familles monoparentales. Le scandale du silence ». Une famille sur cinq est monoparentale.

 

Par le biais de sa fondation, Christine Kelly milite pour que les familles monoparentales, premières victimes de la crise, bénéficient de davantage d’aide.Elle veut également sensibiliser l’opinion publique et les pouvoirs publics.

 

Christine Kelly admet que la loi qui sera ce mois-ci présentée par la ministre des Droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem, va dans le bon sens, dans la mesure où elle prend en compte ce problème.

Elle rappelle que, déjà, les Caisses d’allocations familiales peuvent récupérer gratuitement les pensions alimentaires et également les huissiers. Elle organise d’ailleurs régulièrement des rencontres entre mères de familles et huissiers.

 

Selon Christine Kelly, une grande partie des hommes qui ne versent pas ces pensions - en moyenne de l’ordre de 188 euros mensuels - sont solvables. Elle plaide aussi pour des aides plus globales et notamment une assistance pour que ces femmes (et parfois des hommes) puissent faire garder leurs enfants pendant qu’elles cherchent un emploi.

Christine Kelly précise que 11 % des femmes qui élèvent seules un ou plusieurs enfants, sont veuves. 15 % ont voulu avoir un enfant « toute seule ». Et 74 % sont séparées ou divorcées.

 

Sud-Ouest - 07/09/2013

 

23 août 2013

Les oubliés des vacances ont eu leur journée de voyage à La Rochelle

Hier, 675 enfants ont participé à la journée des « Oubliés des vacances ».

Au menu de cette journée exceptionnelle : la grande roue…Au menu de cette journée exceptionnelle : la grande roue… (Photo Xavier Léoty)
 

Un tiers des enfants ne partiraient pas en vacances, d’après le Secours populaire. Pour réduire ce chiffre, l’association organise chaque année depuis plus de vingt ans la « Journée des Oubliés des vacances » afin de permettre au plus grand nombre de s’évader de son quotidien, le temps d’une journée.

 

« À la question ‘‘ Et toi qu’est-ce que tu as fait de tes vacances ?’’ Les enfants qui étaient à La Rochelle aujourd’hui [hier : ndlr] pourront raconter leur journée à la rentrée comme s’ils avaient passé trois semaines à Saint-Tropez », souligne Julien Laupêtre, président national du Secours populaire. Répartis par groupes de cinq et entourés par une centaine de bénévoles, 675 enfants ont découvert hier matin l’aquarium de La Rochelle. Tiphaine, Mélanie, Mathys et Leïla font partie du « groupe de la Vienne ». Ils ont entre 6 et 11 ans. Pour eux, cette visite est une grande première « Comment ils ont été ramenés ici ? Et comment ils font pour vivre loin de l’océan ? ». Les questions fusent. Quant à leur poisson favori, ils n’arrivent pas à se décider « La raie, les poissons plats, les méduses, les tortues… Tout en fait ! » s’exclament-ils des étoiles plein les yeux.

 

Le périple s’est poursuivi par un tour sur la grande roue, une baignade et un pique-nique sur la plage de Chef-de-Baie puis par le moment tant attendu : la promenade en bateau autour du « mythique » fort Boyard.

Venus de la région Poitou-Charentes et de la région Centre, leurs familles sont bénéficiaires de l’aide alimentaire du Secours populaire. Les autres enfants, membres de l’association Cité jeunes, viennent de tous les quartiers de La Rochelle. « Le plus difficile est de décider les parents. Pourtant, ils reviennent métamorphosés au terme d’une telle journée. Nous voulons leur faire comprendre qu’il y a une vie autour de leur ghetto », exprime Jean-Louis Rolland, secrétaire général du Secours populaire en Charente-Maritime.

 

Les organisateurs ont tenu à remercier la Ville et à saluer la logistique mise en place, en raison du début de l’université d’été du Parti socialiste aujourd’hui. Pour Olivier Falorni, député de la première circonscription de Charente-Maritime, présent hier à l’aquarium « les deux manifestations sont liées ». « Il faut que le message passe de l’autre côté. L’enjeu est d’ordre national. Les congés payés et les premières vacances populaires datent de 1936. Le droit au travail et aux loisirs est un des enjeux du socialisme. »

 

Sud-Ouest - 23/08/2013

20 août 2013

La Rochelle : pour Olivier Falorni,

quand on est député, on ne peut être

"ni maire ni adjoint"

À quelques jours de l’ouverture de l’université d’été du PS, Olivier Falorni, le tombeur de Ségolène Royal aux législatives 2012, se confie

Olivier Falorni dans sa permanence parlementaire, rue Villeneuve à La Rochelle

Olivier Falorni dans sa permanence parlementaire, rue Villeneuve à La Rochelle

(Photo Pascal Couillaud)

 

"Sud Ouest" : Plus d'un an après votre élection en tant que député de la circonscription La Rochelle-Ré, êtes-vous toujours autant sollicité ?

Olivier Falorni. Oui, je le suis toujours autant grâce notamment à l’extrême médiatisation de mon élection qui a permis aux concitoyens de bien m’identifier mais aussi parce qu’il existe désormais une véritable permanence parlementaire, ce qui n’était pas le cas auparavant, accessible et située en plein cœur de la ville. Sur les six premiers mois de l’année, nous avons reçu 1 130 personnes à la permanence. Nous avons également développé une page facebook très vivante et un site Internet. Tout cela fait donc appel d’air.

 

Vos actions laissent penser que vous tenez absolument à être sur tous les fronts. Mais peut-on vraiment être partout ?

Je suis avant tout un élu de proximité, de terrain, proche de la circonscription. Mon action est double. À l’Assemblée nationale, je me suis surtout investi sur deux textes, celui sur la fin de vie et celui sur la réforme de l’école et de l’enseignement supérieur. Car le risque, en tant que législateur, est en effet de se retrouver vite noyé sous les textes législatifs. Beaucoup de projets de loi ont été présentés cette année, beaucoup trop même, et nous n’avons pas le temps de travailler sur tous. J’ai donc fait l’impasse sur un certain nombre de textes, il faut être honnête, on ne peut pas être sur tous les fronts. En revanche, sur le terrain, c’est différent. Chaque citoyen qui franchit la porte de la permanence doit être écouté et renseigné.

 

Vous prenez ce dernier rôle très à cœur ?

Oui car ici, nous prenons de plein fouet la détresse sociale. Les gens viennent me voir parce qu’ils rencontrent des difficultés avec les administrations (préfecture, centre d’action sociale, offices HLM…) et me demandent de l’aide. Quand je peux intervenir sur une situation de blocage ou faire avancer un dossier, je le fais. Mon objectif est d’apporter systématiquement une réponse mais pas toujours une solution.

 

Vous endossez en quelque sorte une casquette d’assistante sociale ?

Ce n’est pas notre rôle fondamental et nous ne sommes pas ici au bureau des pleurs. Mais il est vrai que le député représente une sorte de dernier recours quand tout a échoué. Nous nous devons donc de recevoir les gens, de leur dire la vérité et de les ramener à la réalité. Je n’ai pas de baguette magique ni de super-pouvoir.

 

Quel sera votre prochain cheval de bataille législatif ?

À la rentrée, je déposerai une proposition de loi sur l’encadrement des médecines non conventionnées. Selon une enquête de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 70 % des sondés ont déjà eu recours à ces pratiques de médecines alternatives, autour desquelles de nombreux débordements sont constatés.

Je veux donc faire reconnaître la profession de naturopathe en la faisant encadrer par un diplôme délivré à l’issue de trois ans d’étude après le bac. Mon souhait est également de mettre en place un label global en médecine alternative qui permettrait d’informer et d’éclairer les patients sur leur choix.

 

Quel est, selon vous, le véritable enjeu des prochaines élections municipales à La Rochelle ?

À travers mon élection en mai dernier, les Rochelais ont traduit leur volonté de changement. Mais le changement ne s’arrête pas là et il est temps d’ouvrir un nouveau cycle. Je pense donc que Maxime Bono a fait le bon choix en décidant de ne pas se représenter. Une vie politique réussie, c’est quand on se présente ou se retire au bon moment. Nous sortons d’une période marquée et écrasée par Michel Crépeau, et il faut désormais passer à autre chose.

 

Nombreux sont ceux qui vous poussent à vous présenter. Pourquoi ne pas céder à la tentation ?

Le mandat de député, c’est un mandat qui me passionne et je me suis suffisamment battu pour l’être. Aujourd’hui, je ne souhaite pas être maire ni même adjoint. J’ai dit que je serai député à plein-temps et je le serai complètement en mars prochain puisque je ne souhaite plus être conseiller municipal.

C’est un choix résolu de ma part car je suis convaincu de la nécessité du non-cumul des mandats. Je ne pourrais pas exercer ma mission de député si j’étais maire, il y a forcément un des deux mandats que je ferais mal. Ce qui était possible il y a vingt ans ne l’est plus, les missions de député se sont élargies et demandent plus de temps et de technicité.

 

Sans surprise, votre soutien pour les municipales ira donc vers votre ami Jean-François Fountaine ?

Oui je le soutiendrai et je souhaite très clairement qu’il soit le prochain maire de La Rochelle. Pour moi, c’est une évidence, la légitimité ne se décrète pas mais se construit par ses compétences et son action. Je pense que Jean-François Fountaine est arrivé à un moment de sa vie où il est prêt. Nous souhaitons tous les deux mettre en place un véritable tandem qui avance d’un même pas. Je ne siégerai pas mais je participerai à la vie rochelaise d’une autre manière, en avançant main dans la main avec le maire.

 

Serez-vous de retour de vacances pour l’université d’été du PS ? Et si oui, avez-vous prévu de rééditer le coup médiatique de l’an passé ?

Je tiens à préciser que je ne m’attendais pas l’an denier à un tel déferlement médiatique. Si j’ai donné rendez-vous à la presse à l’époque, c’était pour dire que si je n’étais pas présent à l’espace Encan, j’étais bien à La Rochelle, à ma place. Cette année, je serai là et je participerai d’une manière ou d’une autre à l’événement. Mais je ne suis pas adhérent du PS et l’université est réservée aux adhérents.

 

Sud-Ouest - 20/08/2013

2 août 2013

Aéroport de La Rochelle :

vers un possible transfert du service de contrôle aérien

Une partie du service de contrôle aérien pourrait être transférée.

C’est la mission de «contrôle d’approche» qui pourrait être supprimée et transférée.

C’est la mission de «contrôle d’approche» qui pourrait être supprimée et transférée. (photo archives pascal couillaud )

 

Les députés Suzanne Tallard et Olivier Falorni ont écrit au ministre des Transports pour s’inquiéter du possible transfert d’une partie du service de contrôle aérien de l’aéroport de La Rochelle-île de Ré. Ils craignent que cette disparition engendre « un manque de fluidité dans les trafics, des délais d’attente pour les usagers et une perte d’attractivité pour la plateforme rochelaise. »

 

Les 12 contrôleurs aériens en poste à La Rochelle assurent une double mission : « Le contrôle d’aérodrome » pour l’aide à l’atterrissage et au décollage et le « contrôle d’approche », plus en amont, pour gérer les trafics avec le maximum de souplesse. C’est cette seconde mission qui serait supprimée et transférée à Nantes ou à Bordeaux. Elle l’est déjà hors les horaires d’ouverture de La Rochelle (5 h 30 - 23 heures) et elle pourrait donc l’être définitivement avant la fin de l’année.

 

« Une étude est en cours », assure-t-on à la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) qui attend de cette réorganisation « un maillage plus cohérent » du ciel hexagonal, « 24 heures sur 24. » Et aussi quelques économies. Sur les 12 postes de La Rochelle, on ignore combien seraient supprimés ou transférés. Une demi-douzaine d’aéroports de taille comparable (Grenoble, Deauville, Perpignan…) sont également concernés. D’autres y sont déjà passés : Agen, Avignon, Dinard, Carcassonne… « Sans aucun impact sur leur développement », affirme la DGAC.

 

Sud-Ouest - 02/08/2013

31 juillet 2013

Le Phare de Ré - 31/07/2013
Le Phare de Ré - 31/07/2013
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29 juillet 2013

Les académiciens visités par le député

L’exposition consacrée à la mer, à l’espace Michel-Crépeau,

a été saluée par les élus.

De gauche à droite : le député Olivier Falorni, les académiciens Gilles Jouannet et Franck Bichon et le maire Henri Lambert.

De gauche à droite : le député Olivier Falorni, les académiciens Gilles Jouannet et Franck Bichon et le maire Henri Lambert. (Photo J.-P. O.)

 

La municipalité ne regrette pas son choix et son investissement. En effet, du 5 au 19 juillet, s’est déroulée, à l’espace Michel-Crépeau, une exposition de haut niveau grâce à deux ambassadeurs de l’Académie des arts et des sciences de la mer, dont un Nieulais, Franck Bichon.

 

Le vendredi 5 juillet, le vernissage a réuni plus de 200 personnes. Ce premier rendez-vous fut un beau lancement. Très vite, le bouche à oreille a fonctionné, ce qui a permis un flux régulier et quotidien jusqu’à la fin. À ce jour, pas de décrochage officiel, et pourtant, la visite du député Olivier Falorni, accompagné par Henri Lambert, maire de la commune, a pu honorer les investigateurs de cette exposition.

 

Après une visite guidée où l’art et la mer étaient à l’honneur, Olivier Falorni a noté la qualité des œuvres ainsi que la finesse de la mise en scène, tandis que le premier magistrat ne pouvait qu’être fier d’avoir relevé le défi, encore une fois, d’offrir aux Nieulais un projet culturel digne de ce nom, permettant ainsi d’accueillir ses concitoyens, les habitants de la Communauté d’agglomération (CdA) de l’île de Ré et d’ailleurs.

 

Le maire soulevait, devant les protagonistes de l’exposition, que « la commission municipale chargée des affaires culturelles n’a pas à rougir de sa programmation annuelle. Nous avons bien compris que la qualité n’était pas réservée qu’aux grandes villes. Je vous donne rendez- vous pour une festivité incontournable qui a fait son chemin, les 7 et le 8 septembre prochain, pour la Fête des arts qui proposera pas moins de 41 lieux d’exposition ».

 

Sud-Ouest - 29/07/2013

12 juillet 2013



Le cordon ombilical est enfin rétabli

 

Olivier Falorni, Yann Juin, Henri Lambert et Jack Dillenbourg (de gauche à droite) ont inauguré dimanche la rue du Port.

Olivier Falorni, Yann Juin, Henri Lambert et Jack Dillenbourg (de gauche à droite) ont inauguré dimanche la rue du Port. (Photo Jean-Pierre Ouvrard)

 

Dimanche dernier, en marge de la Fête du port du Plomb, la rue du Port enfin rénovée, à Lauzières, a été inaugurée en présence du député Olivier Falorni, du maire Henri Lambert, des conseillers généraux Jacques Dillenbourg et Yann Juin, ainsi que des habitants du quartier, venus en nombre exprimer leur satisfaction.

 

Il est vrai que le résultat est au rendez-vous. Le site a été valorisé en respect du cachet de ce bourg de pêcheurs aux charmes incontestés. Les travaux doivent permettre le développement du bourg ostréicole tout en respectant son histoire et ses spécificités locales. Le chantier, sous maîtrise d’ouvrage du Conseil général puisqu’il s’agit d’une route départementale, a été cofinancé par la commune. La rue a été réaménagée sur près de 800 mètres dans le but d’organiser les différents flux, qu’il s’agisse de piétons, vélos ou véhicules. La circulation est d’ailleurs réglementée à 30 km/heure. Un aménagement entre la rue de la Chapelle et le chemin Labourel est une étape importante dans la requalification de l’axe principal du bourg.


Il aura fallu une longue attente pour que les riverains de la rue du Port voient se réaliser ce projet long de six mois. Une pétition avait été lancée en 2011 par des habitants protestant contre les risques engendrés par la circulation automobile dans un passage aussi étroit. Ce que le maire a reconnu. « Chargée d’histoire, elle a toujours été empruntée et ce bien avant l’arrivée de l’automobile, ce qui explique sûrement son étroitesse par endroits, ses difficultés de circulation », souligna Henri Lambert, citant Victor Hugo (« La rue est le cordon ombilical qui relie l’individu à la société »).« Cette réfection est celle d’un projet visant à faciliter la desserte de Lauzières et à permettre aux habitants et les professionnels de la mer de mieux circuler, de mieux stationner, en d’autres termes de mieux y vivre », ajouta le maire.

 

La rue du Port est inaugurée, mais les travaux vont se poursuivre. Il reste une dernière partie entre la rue de la Chapelle et le pont de pierre, passant devant le monument aux morts. Sollicité, le président du Conseil Général Dominique Bussereau a répondu favorablement et il s’est engagé à réaliser les études en 2014.

 
   

30 juin 2013

 
 

L’instituteur part à la retraite

Raymond Gohier est le directeur de l’école du fief Arnaud.

Environ 1 400 élèves sont passés dans la classe de Raymond Gohier (barbu, troisième à partir de la gauche).

Environ 1 400 élèves sont passés dans la classe de Raymond Gohier (barbu, troisième à partir de la gauche). (Photo J-Pierre Ouvrard)

 

« La scolarité nous laisse des traces très longtemps après avoir usé nos fonds de culottes sur les bancs de l’école. Certains d’entre nous se souviennent de cet enseignant, ce professeur qui est ancré à jamais dans le coin de notre tête. En général, ce souvenir indélébile reste réservé à celui qui vous a donné l’envie, la passion d’une matière, parfois même la chance à l’aube d’une vie toute neuve. » Quentin, un de ses anciens élèves, s’est approché du pupitre pour faire cet aveu à Raymond Gohier, l’actuel directeur de l’école du fief Arnaud qui vit ses derniers jours d’enseignant.

Bernard Gayout, l’inspecteur de l’Éducation nationale présent pour célébrer son départ à la retraite, est revenu sur son parcours. « J’ai pu faire des recherches sur cette carrière professionnelle longue de quarante-deux ans, le tout grâce aux diverses inspections qui lui ont valu de bonnes notes au fil des années passées au sein de l’école publique. Fidèle aux valeurs laïques, son axe central fut celui de faire réussir tous les enfants, un rayonnement dans l’école qui est devenu une maladie contagieuse tout au long de son parcours professionnel… Capable de transmettre le virus, il avait lui-même un profil résistant : 5 octrois de congé de maladie en quarante-deux ans d’activité… »

Toujours présent auprès des jeunes et des éducateurs, toutes disciplines confondues, Raymond Gohier avait plusieurs cordes à son arc. Les gestes qui semblent simples comme dire bonjour, au-revoir, merci, pardon étaient obligatoires. En cas de non-exécution, son œil noir était là pour rappeler aux récalcitrants la règle simple du devoir. Avec lui, apprendre n’était pas obligatoirement que calcul, orthographe, arithmétique, il savait instruire pour construire.

Grâce à ses multiples projets pédagogiques (classes vertes, voile, escalade, rollers, hip-hop…) les enfants venaient à l’école avec plaisir.

La citoyenneté était aussi le quotidien de son enseignement. Michel Crépeau et aujourd’hui Olivier Falorni avaient choisi sa classe et son projet pour y être présenté à l’Assemblée nationale.

Anaïs, l’actuelle députée junior, écharpe bleu, blanc, rouge en bandoulière, était présente aux côtés d’Olivier Falorni, Henri Lambert et l’ex-édile de la commune, Yves Rousseau, pour donner un air républicain à cet au-revoir.

La conclusion était pour Raymond Gohier : « J’ai fait le job, ma mission d’accomplir mon métier au service des enfants dans l’école de la République avec, comme leitmotiv, l’épanouissement, le partage et la coopération pour ouvrir ma classe au monde. »

Passionné de voile, il est juge international, Raymond Gohier est sur la ligne de départ d’autres horizons. Souhaitons-lui bon vent.

 
   

28 juin 2013


 

 

Bussereau en appelle à Hollande

L’union sacrée pour la mise en chantier du projet a été décrétée, hier, à Fontenay-le-Comte, malgré le rapport Duron. Le président du Conseil général demande l’intervention du chef de l’État.

Les partisans de l’autoroute se sont réunis sur le rond-point du Vendéepôle pour montrer leur mobilisation.

Les partisans de l’autoroute se sont réunis sur le rond-point du Vendéepôle pour montrer leur mobilisation. (photo Pascal Couillaud)

 

Les élus de Charente-Maritime et de Vendée qui poussent à la réalisation rapide de l’autoroute A 831 Rochefort-Fontenay-le-Comte ont rendez-vous le 3 juillet, à Paris, au ministère des Transports. Mais vu la teneur du rapport Duron remis hier au ministre, qui éloigne à « l’horizon 2050 » le premier coup de pioche - en raison d’oppositions environnementales -, Dominique Bussereau estime qu’il faut viser plus haut. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault ? Plus haut, encore… À Fontenay-le-Comte, hier soir, le président UMP du Conseil général de Charente-Maritime a en effet lancé un « appel au chef de l’État, et à son gouvernement » pour passer les 64 km de l’A 831 du dernier au premier rang des priorités nationales en matière d’investissement autoroutier.

« Nous avons été ballottés depuis trente ans. Nous avons besoin de cette autoroute. Il reste dix jours pour prendre une décision et il faut que ce soit une bonne décision ! » Une « supplique » au président de la République adressée devant un public de 400 à 500 personnes, essentiellement composé d’élus locaux et de parlementaires.

« Nous sommes dans la dernière catégorie, hors d’âge comme on dit pour le Cognac », commente Dominique Bussereau, député UMP et président du Conseil général, à propos de l’A831 qui fait partie des projets classés par la mission Duron comme pouvant être oubliés.

Il le savait avant mais ce n’est pas une raison pour s’en réjouir. On peut toutefois se demander pourquoi lorsqu’il était secrétaire d’État aux transports, il n’a pu s’impliquer davantage pour faire avancer ce projet pour lequel il se bat aujourd’hui.

Jusqu’à la fin du gouvernement Jospin, ce dossier a été attaqué de toutes parts. Il est ressorti des limbes en 2007. Là, on s’est lancé dans le Grenelle de l’environnement et tous les projets ont été revus. Puis, Jean-Louis Borloo a trouvé un moyen intelligent en sollicitant la LPO pour qu’elle réalise un audit. Et le gouvernement a pris en compte les préconisations de la LPO. Plus tard, François Fillon est venu à la Rochelle et après avoir rencontré tous les élus, il a annoncé que le projet était repris à condition que les collectivités participent au surcoût. Un protocole a été signé et l’appel d’offres a été lancé. Tout avait été fait. Maintenant, c’est la deuxième phase qui risque d’être interrompue si le gouvernement suit l’avis de la commission Duron. Mais ce n’est pas certain. Nous allons faire une pression énorme. La situation actuelle laisse finalement supposer que l’engagement de François Fillon n’a servi à rien. « Tout gouvernement peut interrompre ce qu’a fait le précédent », répond, Dominique Bussereau.

Il évoque un deuxième motif de colère : l’enterrement ou en tout cas le report de certaines lignes ferroviaires à grande vitesse.

Si la LGV doit s’arrêter à Bordeaux, le département réexaminera ses engagements financiers pour Tours-Bordeaux. » En effet, l’enjeu était aussi l’amélioration des communications avec Toulouse mais aussi l’Espagne.

Cela dit, le rapport Duron préconise le maintien de la ligne Bordeaux-Toulouse. Mais le report du TGV Bordeaux-Hendaye.

Dominique Bussereau avait en effet choisi la Vendée, après une réunion similaire en Charente-Maritime, il y a quelques semaines, pour réunir les troupes des partisans de l’ouverture de ce chantier de voie rapide déjà mentionné dans le 11e plan d’aménagement routier de 1992. Étaient présents les députés, Olivier Falorni qui siège au Parlement parmi les Radicaux de gauche, Suzanne Tallard (PS), Bernard Grasset, le maire socialiste de Rochefort, le président de droite du Conseil général de Vendée et de nombreux conseillers municipaux des communes des deux départements.

Tous ont décrété l’« union sacrée » au-delà des clivages politiques autour d’un projet à 920 millions d’euros censé dynamiser l’économie locale et créer des emplois, assurer la continuité autoroutière le long de la façade atlantique, de Dunkerque à Bayonne, favoriser le développement du Grand Port maritime de La Rochelle, améliorer la sécurité routière (l’actuelle RD 137 est considérée comme accidentogène)… Le tout, sans trop pénaliser l’environnement puisque les recommandations de la Ligue de protection des oiseaux ont été prises en compte.

« Tous les indicateurs techniques sont au vert », martèle, de surcroît, Bruno Retailleau, le président du Conseil général de Vendée. « Le dossier est juridiquement parfait, tous les recours sont épuisés. Les collectivités locales se sont engagées. Le projet est financé. Et 80 % de la procédure d’appel d’offres sont en cours… Il ne reste plus au Premier ministre qu’à signer pour lancer les travaux ! » Alors, « c’est mal barré, convient l’élu, mais il y a encore un espoir. » Un espoir que le gouvernement, sur intervention du président de la République ou non, ne suive pas la préconisation du rapport Duron de reporter le projet au-delà de 2050.

Mais le temps presse. Suzanne Tallard a rappelé, en effet, que la déclaration d’utilité publique de l’A 831 arrivera à son terme en 2015. Passé cette date, c’est toute une partie de la lourde procédure administrative qu’il faudra reprendre de zéro. Ce qui sonnerait vraisemblablement le glas du projet.

Il y a semble-t-il jusqu’au 9 juillet pour se faire entendre au plus haut sommet de l’État et décrocher le tronçon d’autoroute manquant entre l’A 837 au nord de Rochefort et l’A 83 au sud de Fontenay-le-Comte. Le combat continue.

 

130, c’est le nombre d’emplois créés par l’ouverture d’une plateforme logistique du groupe Super U à Fontenay-le-Comte, en bordure de l’A 83 et dans la perspective de la construction de l’A 831. À terme, le site pourrait monter à 250 emplois assure Marie-Jo Chatevaire, la conseillère générale du canton sauf… s’il n’y a pas d’A 831.

 
Le Phare de Ré - 26/06/2013
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Le Phare de Ré - 26/06/2013
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 La Rochelle - Cérémonie de prise de commandement du centre de secours de La Rochelle-Villeneuve, le lundi 24 juin 2013 (photographe : Romuald Augé - Sud Ouest)
La Rochelle - Cérémonie de prise de commandement du centre de secours de La Rochelle-Villeneuve, le lundi 24 juin 2013 (photographe : Romuald Augé - Sud Ouest)
 

25 juin 2013

Le Phare de Ré - 26/06/2013
Le Phare de Ré - 26/06/2013

22 juin 2013


 

Le terrain multisports prend ses marques

Un nouvel équipement dédié aux sports est en cours d’installation .

Le terrain multisports en cours d’installation.

Le terrain multisports en cours d’installation. (photo yannick picard)

 

Depuis lundi, les travaux d’implantation du futur terrain multisports ont débuté. En lieu et place des anciens panneaux de basket situés à proximité de l’école élémentaire Jean-Ferrat, la nouvelle structure devrait d’ici quelques jours être adoptée par tous les ados du village.

D’une longueur de 24 mètres et d’une largeur de 12 mètres, ces installations permettront de pratiquer des sports collectifs tels que le basket, le foot, le volley et bien d’autres encore.

Budgétisé par les élus, pour une réalisation cette année, le coût total d’un montant de 27 000 euros hors taxe, a bénéficié du soutien de la Communauté d’agglomération rochelais (CdA), au travers son Contrat urbain de cohésion social (Cucs), et ce pour un montant de 10 000 euros. Olivier Falorni, député de la première circonscription, a, quant lui, octroyé également le même montant pour ce projet ; somme provenant des fonds de sa réserve parlementaire.

 
 

19 juin 2013

Le 18 juin 2012, les Français votaient pour constituer une nouvelle Assemblée nationale, donnant une majorité socialiste à François Hollande. Beaucoup de nouveaux visages faisaient alors leur apparition dans l'Hémicycle. Un an plus tard, Le Monde a interrogé plusieurs de ces députés qui ont fait l'apprentissage de leur rôle d'élu.

 

Qu'est ce qui vous a le plus étonné dans l'exercice de votre mandat de député ?

"Je ne mesurais pas à quel point les séances de questions au gouvernement se passaient dans un tel chahut. Parfois, on n'entend même pas les réponses des ministres ! Après avoir été enseignant pendant plus de dix ans, je retourne à 40 ans dans une cour de récréation J'ai beaucoup de mal à inviter des classes car après je plains les collègues qui devront expliquer à leurs élèves qu'il faut bien se tenir et être poli."

 

Qu'est ce qui vous a semblé le plus difficile au cours de cette année écoulée ?

"L'apprentissage de la technique parlementaire, qui est assez complexe. Je me suis mis à éplucher le règlement de l'Assemblée nationale, et je dois dire qu'au bout d'un an, il me reste encore beaucoup de choses à apprendre."

 

S'il n'y avait qu'un moment à retenir de cette première année ?  

"Mon arrivée dans l'Hémicycle vide, le fait d'y entrer et de m'asseoir à la place de Michel Crépeau, qui est mort dans ce siège après avoir posé une question au gouvernement [en 1999]."


Propos recueillis par Hélène Bekmezian. lemonde.fr du 18 juin 2013

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10 juin 2013


Revue de mer et de rail

Le ministre délégué aux Transports, à la Mer et à la Pêche, Frédéric Cuvillier, présidait hier un rendez-vous des Assises de la mer

Ministre de la Mer mais aussi des Transports, Frédéric Cuvillier a d’abord visité Alstom, hier.

Ministre de la Mer mais aussi des Transports,

Frédéric Cuvillier a d’abord visité Alstom. (PHOTO Pascal Couillaud)

 

Le tour des « façades maritimes » de Frédéric Cuvillier passait hier par La Rochelle. Le ministre délégué aux Transports, à la Mer et à la Pêche rencontrait - à l’Aquarium - les élus et professionnels régionaux, dans le cadre du conseil maritime de cette façade Sud Atlantique.

La veille, il était à Marseille ; ensuite, il partait vers l’Aquitaine pour suivre des Assises de la mer et du littoral visant ce qu’il nomme une « politique de la mer intégrée », ou chaque thématique et profession ne serait pas traitée séparément, mais selon une vision d’ensemble.

À La Rochelle, Frédéric Cuvillier entendait les plaisanciers comme les ostréiculteurs, un environnementaliste souhaitant l’arrêt des peintures anti-fouling ou un député voulant s’assurer du financement pour l’accueil des gens de mer... entre autres interventions. « Il y a des conflits d’usage, mais on sent ici la volonté d’atteindre le point d’équilibre tenant compte des différents enjeux », a affirmé Frédéric Cuvillier, avant d’évoquer les secteurs qui, selon lui, ont besoin d’être mieux développés : «L’aquaculture, notamment, n’a pas l’écho qu’elle devrait avoir alors que la consommation est essentiellement de produits d’importation.»

Et le ministre de plaider pour une « filière aquacole à la française », plus vertueuse que d’autres sur le plan environnemental. Si ces Assises de la mer et du littoral touchent à de nombreux sujets, elles ne traitent pas des aires naturelles marines. Tout en se disant très attaché au Parc de l’estuaire de la Gironde et des pertuis charentais, Frédéric Cuvillier affirme qu’il faut d’abord « des arbitrages financiers ». On se doutait que, dans un contexte serré, le parc ne serait pas créé tout de suite.

Faut-il penser la même chose du projet d’autoroute A 831 ? Le ministre, qui est aussi celui des transports, rappelle que les projets routiers et autoroutiers mis bout à bout s’élèvent à 245 milliard d’euros : « Impensable ! Il faut hiérarchiser. » Le rapport de Philippe Duront sur le schéma national des infrastructures de transport est attendu pour fin juin. En ministre des Transports justement, Frédéric Cuvillier commençait hier sa visite rochelaise par le vaste établissement d’Alstom à Aytré, un fleuron de l’industrie ferroviaire.

Et il insistait sur « le savoir-faire et l’expertise française dans le transport qui doivent nous rendre encore plus offensifs sur ces marchés internationaux ».

Le ministre issu du Pas-de-Calais a aussi eu un mot pour Pierre Mauroy dont on venait d’apprendre le décès : « Un grand homme politique de ma région ; le premier Premier ministre de la gauche, auquel sont associées de très belles et grandes lois de société. »

 
 

08 juin 2013

Ré à la Hune - Le Député, un an après.pd
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Le sport est à la fête

Olivier Léonard, micro en main, félicite les vainqueurs aux côtés du maire, du député et de Thierry Talois.

Olivier Léonard, micro en main, félicite les vainqueurs aux côtés

du maire, du député et de Thierry Talois.

 

Samedi dernier, s’est déroulée la cinquième Fête du sport. « Une fête très réussie », comme le souligne Olivier Léonard, l’adjoint aux sports de la Ville.

Olivier Falorni, le député de la 1re circonscription, est venu remettre les récompenses et les trophées aux enfants. Cette manifestation a été aussi l’occasion de récompenser deux bénévoles de la vie associative : Raymond Girard, de la Pétanque saint-xandraise, et Gaby Guiton, du club de basket-ball, pour leur dévouement et leur investissement dans le monde associatif local.

 

6 juin 2013

Hommage rendu à Michel Crépeau -  4 juin 2013


27 mai 2013


  Les confidences d'Olivier Falorni

Un an après l’incroyable duel de La Rochelle, Olivier Falorni se confie : il n'a jamais revu Ségolène Royal, mais reste proche de Valérie Trierweiler 

Banni du PS après avoir maintenu sa candidature face à Ségolène Royal, le député Olivier Falorni a trouvé l’asile politique sur les bancs du Parti radical de gauche.

Banni du PS après avoir maintenu sa candidature face à Ségolène Royal,

le député Olivier Falorni a trouvé l’asile politique sur les bancs du Parti radical de gauche. (Photo Dominique Jullian)

 

« Sud Ouest ». Sur Twitter, au lendemain de votre élection, beaucoup vous promettaient le destin d’un député « ne servant à rien », errant seul dans l’Assemblée. Se sont-ils vraiment trompés ?

Olivier Falorni : Il y a eu beaucoup d’hypocrisie à mon arrivée, c’était le bal des faux-culs dans les médias. Des litres de larmes de crocodile parmi les socialistes interrogés. Du politiquement correct, tandis que les mêmes venaient me taper sur l’épaule en me disant « bravo et merci ». J’ai eu deux ou trois mois de délai de carence, mais aujourd’hui seuls les supporteurs purs et durs de Ségolène Royal me tournent encore le dos. Eux, et les deux ministres nommés pour la consoler. Un élu comme Guillaume Garot devrait pourtant me remercier sans moi ; il ne serait jamais entré au gouvernement. Et Bartolone ne serait pas au perchoir non plus.

Revoyez-vous François Hollande ?

Oui, à Berlin lors du 50e anniversaire du traité de l’Élysée, c’était la première fois. Nous avons échangé en tête à tête sur la situation politique. J’ai interprété cela comme un geste de réconfort.

Après la tempête déclenchée par son tweet, Valérie Trierweiler vous a-t-elle donné de ses nouvelles ?

Nous sommes régulièrement en contact, notamment quand il se passe un événement qui la touche, ou que des gens sont injustement désagréables avec elle, comme dernièrement encore sur le marché de Tulle.

On ne peut pas dire, pourtant, qu’elle cherche à se faire aimer des Français…

Lors que je l’ai connue, j’ai eu cette même réaction face à cette femme qui ne vient pas spontanément vous taper dans la main. Mais, contrairement aux apparences, elle manque d’assurance et souffre un peu de cette timidité. Cela passe d’autant plus pour de la froideur que c’est tout le contraire de François Hollande.

Sa cote de popularité est-elle définitivement ancrée dans les bas-fonds ?

J’espère qu’elle pourra redorer son image, même si pour l’instant elle ne réussit pas à fendre l’armure. Encore une fois, derrière cette allure un peu glaciale se cache une femme franche et courageuse. Elle ne supporte pas l’hypocrisie, et c’est d’ailleurs ce qui a provoqué son fameux tweet. Contrairement à ce qui a été dit, il ne s’agissait pas d’une crise de jalousie spontanée, sinon elle l’aurait faite bien avant.

Lors de la dernière université d’été, vous claironniez que votre retour au PS était une « évidence ». N’auriez-vous pas perdu un peu de votre détermination depuis ?

À court terme, je ne l’envisage plus. Je me sens bien sur le banc du PRG, non seulement parce que c’était celui de Michel Crépeau, mais surtout parce que j’ai une liberté totale de parole et de vote. Je n’ai pas envie de me retrouver en caserne, comme dans ce groupe socialiste où je vois mes camarades bridés par une discipline trop stricte.

Qu’en est-il de votre plan de carrière, vous que l’on décrit parfois comme un petit apparatchik de province, ne rêvant, dit-on, que de ministères ?

Je n’ai pas envie d’être ministre. Quant au plan de carrière, si j’en avais un je n’aurais pas soutenu Hollande quand il était à 3 % dans les sondages, en 2009, et qui plus est dans la région de Ségolène. Elle ne me l’a d’ailleurs jamais pardonné.

Attendez-vous malgré tout un remaniement ministériel ?

Il en faut un, rapidement. Pour resserrer et élargir. Resserrer à 20 ministres, mais élargir à des personnalités de la société civile, comme Anne Lauvergeon ou Louis Gallois. Puisque de toute façon la rupture est consommée avec la gauche de la gauche, autant garder le cap.

Ne serait-ce que pour contenir son pouvoir de nuisance dont se méfie le président, Ségolène Royal doit-elle entrer au gouvernement ?

Ce serait une mauvaise idée. N’y a-t-il pas d’ailleurs une règle qui fait que l’on ne peut pas être ministre après avoir été battu aux législatives ?

Je ne dis pas qu’elle est incapable d’occuper ce poste, mais quand je vois les polémiques suscitées par sa nomination à la Banque publique d’investissement (BPI), je n’ose imaginer comment les Français l’interpréteraient.

Sur le terrain, comment le député de La Rochelle jongle-t-il avec l’agenda de sa rivale et présidente de Région ?

Nous ne nous sommes jamais revus, puisqu’elle fait tout pour ne pas croiser mon chemin. Je ne suis pas dans la vindicte, mais l’ancienne finaliste de la présidentielle n’est pas sortie grandie de cette défaite.

À défaut d’être impartial, vous êtes sans doute l’un des mieux placés pour analyser sa chute de popularité entre 2007 et 2012 ?

Quand on considère la politique comme un effet de mode, à un moment on devient soi-même démodé. En 2007, Ségolène Royal avait bénéficié d’une popularité assez irrationnelle. Mais, une fois passée la nouveauté, la gazelle est devenue un éléphant comme les autres, et son parachutage, la caricature de la politique à l’ancienne.

Vous qui vous targuez d’avoir marché seul aux côtés de François Hollande lors de sa traversée du désert, vous devriez bientôt pouvoir reprendre du service…

Mais il n’est pas encore retombé à 3 %, que je sache (sourire)… Hélas, sa courbe de popularité est indexée sur celle du chômage, et nous savions qu’elle ne s’inverserait pas les deux premières années. Pour autant, il a déjà lancé beaucoup de ses 60 engagements. L’un des problèmes vient du fait que Jean-Marc Ayrault est trop proche de lui pour servir de gilet pare-balles. Mais Hollande conserve une exceptionnelle capacité de résistance aux coups.

Aux yeux des Français, le président déçoit autant sur le fond que sur la forme…

Peut-être a-t-il mal apprécié au départ le rôle de chef de l’État et le temps médiatique. Hollande s’est construit en opposition totale à Sarkozy, mais peut-être qu’il doit, comme lui, être au front quotidiennement, et ne pas être un président à la papa comme Chirac ou Mitterrand.

Parmi les anciens camarades dont vous étiez proche, le sort d’Harlem Désir n’est guère plus enviable à la tête du PS ?

Hélas, ce fut une nomination plutôt qu’une élection. Il aurait suffi de réunir Hollande, Ayrault et Aubry dans un bureau pour qu’ils décident entre eux. Harlem Désir a la nécessité d’être loyal, certes, mais il n’arrive pas à trouver la subtilité d’une voix alternative. À sa décharge, reconnaissons qu’il n’est pas simple de faire tourner la boutique lorsque toute la matière grise a quitté Solférino pour les ministères et leurs cabinets.

Êtes-vous ému par le sort de Jérôme Cahuzac, un autre banni du Parti socialiste ?

Non. Et quand on parle de son éventuel retour, je me dis qu’il y a un moment où le seuil de la décence ne doit pas être dépassé. On serait au-delà de la connerie, franchement dans l’escroquerie politique.

Croyez-vous en la naïveté de François Hollande sur le sujet ?

Comment imaginer que, s’il avait eu le moindre soupçon, François Hollande aurait enrôlé un homme - qui n’est pas l’un de ses proches - pour que ça lui explose à la figure six mois après ? Comme les autres, il s’est fait berner par l’énorme mensonge de Cahuzac.

À votre façon, qui n’a évidemment rien de commun avec celle de l’ancien ministre du Budget, la dissidence n’est-elle pas le secret de la popularité en politique ?

C’est vrai que les gens continuent de me prendre en photo, de me montrer du doigt. À La Rochelle, j’ai signé plein d’autographes pour les touristes. Ça m’amuse beaucoup, mais je sais que je dois au moins cette notoriété à Ségolène Royal. Si j’avais été le tombeur de M. Duchemin, jamais je ne serais passé au « Petit Journal » ou chez Ruquier.

 
 

23 mai 2013

Ré à la Hune - 20/03/2013
Ré à la Hune - 20/03/2013
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21 mai 2013

 

La commune voit la vie en rose

Lilie-Rose, marraine de la rose Rivedoux.

Lilie-Rose, marraine de la rose Rivedoux. (Photo J-P. P.)

 

Une année de fête a débuté fin avril à Rivedoux, afin de célébrer le 85e anniversaire de la plus jeune des dix communes de l’île.

Le maire, Patrice Raffarin, et toute son équipe municipale ont décidé de faire du village « non seulement un espace de vie où il fait bon vivre, mais également un espace de vue ».

D’où la mise en place depuis plusieurs années d’une volonté politique environnementale respectueuse des exigences écologiques, qui a abouti à l’obtention de plusieurs labels, comme Terre saine, pour récompenser la moindre utilisation de certains produits phytosanitaires, et d’une première fleur dans le cadre du concours de fleurissement des villes et villages.

Pour célébrer ses 85 ans, Rivedoux, à l’initiative de Marie-Noëlle Binet, s’est offerte une rose à son nom. Créée par Dominique Massad, « celle-ci a été choisie de couleur jaune, rappelant ainsi le sable et le soleil », précise Patrice Raffarin.

Baptisée samedi 27 avril en présence d’André Trigano, son parrain, et de la petite Lilie-Rose, sa marraine, la rose Rivedoux a grandement inspiré les brèves allocutions des personnalités présentes à cette cérémonie. Si pour le conseiller général Léon Gendre « la rose n’est pas particulièrement sa fleur favorite », le président de la Communauté de communes Lionel Quillet ironisait sur le fait « qu’il lui aura fallu attendre vingt ans de carrière politique pour recevoir des fleurs ! ». Le député de la 1re circonscription, Olivier Falorni, a cité Alfred de Musset : « La vie c’est comme une rose dont chaque pétale est une illusion et chaque épine une réalité ». Une allusion aux difficultés conjoncturelles du moment qui a bien été perçue par le public.

C’est à André Trigano qu’est revenu le mot de la fin : « Si à votre arrivée à Tahiti on vous accueille avec un collier de fleurs, peut-être le serez-vous à Rivedoux avec une rose jaune ? »

 
 

20 mai 2013


Foire-exposition

jusqu’à demain inclus

Arrêt des élus au stand des vélos électriques.

Arrêt des élus au stand des vélos électriques. (Photo Jean-Pierre Pichot)

 

Inaugurée vendredi 17 mai, sous le soleil, par le maire de Saint-Martin-de-Ré, Patrice Déchelette, en présence du député de la circonscription Olivier Falorni et de neuf des dix maires de l’île de Ré (seul Léon Gendre, maire de La Flotte, était absent), Foire-Expo Ré 2013, cinquième du nom de la nouvelle version, reste fidèle aux quatre éditions précédentes, c’est-à-dire « une manifestation à l’image du territoire insulaire rétais, autrement dit à taille humaine et conviviale, une fête pour tous, cela tout en présentant des professionnels de grande qualité », comme l’a toujours souhaité son organisatrice, Nathalie Vauchez.

Depuis la relance de la manifestation en 2008 par la société Rhéa Marketing, en partenariat avec la Communauté de communes de l’île, ce carrefour économique printanier a désormais assis sa notoriété. Implanté dans le parc de La Barbette, à Saint-Martin, à proximité immédiate des fortifications de front de mer conçues par Vauban, le cadre offre aux 70 exposants présents un espace idéal pour valoriser leur savoir-faire, la qualité de leurs produits ou de leurs services.

 

Ainsi retrouve-t-on à La Barbette de nombreux secteurs d’activité comme ceux de l’habitat ; des jardins, piscines, spas et terrasses ; des énergies renouvelables ; des vélos et véhicules (électriques ou non) ; des loisirs, etc... que les élus, en ce vendredi 17 mai, ont pris grand plaisir à découvrir en s’arrêtant à chaque stand.

 
 

27 avril 2013

La mission « Pitié » au pas de charge Une solution moins coûteuse ?

Hier, les deux chargés de mission du plan digues sont venus rencontrer les acteurs locaux du Papi. La question du délai pour le lancement des travaux a été largement abordée. Au bout d’une heure, les émissaires sont repartis.

Christian Pitié et Annick Hélias.

Christian Pitié et Annick Hélias. (Photo Y. P.)

 

Interpellée il y a quelques semaines par Lionel Quillet en charge de la mission littoral au Conseil général (CG), la ministre de l’Écologie, du développement durable et de l’énergie, Delphine Batho a mis en place une « mission digues ». Christian Pitié, inspecteur général au Conseil général de l’environnement et du développement durable, et Annick Hélias, tous deux en charges de cette mission, ont audité hier après-midi à Esnandes certains acteurs du plan d’action et de prévention des inondations (Papi) nord-Aunis.

Les conclusions du rapport de leurs différents audits, pourraient amener alors, à un éventuel allégement des procédures dans la mise en place des plans de prévention.

L’essentiel des débats s’est focalisé sur les délais entre la validation des plans de préventions et le début des travaux des ouvrages de protection, et également sur les contraintes techniques liées aux multiples études environnementales.


Yann Juin, maire d’Esnandes, se dit pris dans un jeu dont les participants découvrent hélas les règles au fur et à mesure de la partie. Son vrai problème reste qu’à la vue des modélisations présentées lors de la commission de pilotage du Papi nord Aunis le 19 avril dernier, 182 maisons du bas-bourg esnandais se retrouveraient les pieds dans l’eau, si une nouvelle tempête semblable à Xynthia venait à survenir. Pour lui, l’excès de laxisme, à fait place à un excès de rigorisme… Attentif à ces points, Christian Pitié suggère la mise en place d’une mesure de plan de submersion rapide (PSR), qui serait un gain de temps et de procédures pour les élus.

Patrick Blanchard, président du Syndicat hydraulique Nord-Aunis (Syhna), insiste quant à lui sur l’importance de la maîtrise du foncier dans les ouvrages de défenses. Annick Hélias l’a conforté dans ces propos, par le fait que l’état n’acceptera qu’un seul gestionnaire pour les fameuses digues. Selon elle, si gestionnaire ne rime pas forcément avec propriétaire, un seul et unique interlocuteur avec l’état serait pourtant souhaitable

 

Quant à Olivier Falorni, député de la première circonscription qui avait dans la matinée, accompagné, de Suzanne Tallard, députée, elle, de la seconde, déjà rencontré les membres de la mission, il a tenu à rappeler lors de cet audit que les délais et les coûts des études annoncés étaient exorbitants. Il souhaiterait, comme bon nombre d’élus, que les révisions des plans de protection des risques littoraux (PPRL), se fassent de façon rapide et simplifié en fonction de l’avancement des Papi. Le député est également revenu sur l’indemnisation des propriétaires de terrains nus situés maintenant en zone de solidarité qui devrait selon lui faire preuve d’une action de solidarité nationale.


Quoi qu’il en soit les deux émissaires sont repartis au pas de charge, au bout d’une heure d’audit, pour une nouvelle séance d’écoute, rochelaise cette fois. Ils devraient remettre leur rapport à la ministre début juin, qui elle seule décidera d’en rendre les conclusions publiques ou non.

 

Sud-Ouest - 27/04/2013

16 avril 2013

Olivier Falorni : "Je ne suis pas un voyou"

 

Le député détaille ses revenus au centime près. Pas son patrimoine. Et il veut que Jean-françois Fountaine soit maire.

Olivier Falorni : « Journée de la transparence pas pour autant journée du patrimoine. »

Olivier Falorni : « Journée de la transparence pas pour autant journée du patrimoine. » (photo dominique jullian)

 

Le député Olivier Falorni n’a pas envie de poser son patrimoine sur la table. Il se contente de parler d’une maison à La Rochelle achetée avec son salaire et « hélas un héritage » dont les deux tiers restent encore à payer. Il rejoint en ce sens tous ceux (de gauche comme de droite) qui sont hostiles à cet étalage de nature à exciter le voyeurisme, quel que soit justement l’ampleur de leur patrimoine.

Cahuzac « voyou »


Olivier Falorni avait pris l’engagement de ne pas cumuler et il aurait même aimé que la loi soit appliquée plus rapidement. « C’est plus sain et plus efficace », dit-il en évoquant le travail de parlementaire qui lui prend tout son temps. Il souhaite même que les mandats soient limités dans le temps : le nombre de trois mandats consécutifs lui paraît suffisant.

Il explique que s’il a décidé de renoncer à ses mandats de conseiller régional et d’adjoint au maire de La Rochelle, il est tout de même resté conseiller municipal pour « continuer à être au courant des dossiers municipaux et recevoir les invitations ».

Si son ami Jean-François Fountaine est élu maire, « la question de rester conseiller municipal ne se posera plus. Je n’aurai plus de craintes », dit-il. Olivier Falorni souhaite que Fountaine soit le « prochain maire de La Rochelle ». Et précise : « Je serai sur sa liste ou je le soutiendrai activement. »

« Mon patrimoine regarde l’administration fiscale mais je ne vois pas la nécessité de le faire contrôler par l’opinion publique. Dire ce que je gagne ne me pose pas de problème mais je n’ai pas envie d’expliquer comment je le dépense. Ce grand déballage de printemps n’apporte rien. Je n’ai pas envie que l’on rentre dans ma cuisine, le seul endroit où j’ai des casseroles. Que Cahuzac se soit comporté comme un voyou ne signifie pas que tous les élus le seraient. Cette affaire exige de la transparence mais je n’ai pas l’impression d’être un voyou. Comme au moment de l’affaire DSK, je n’avais pas l’impression d’être un dépravé sexuel. Ce qui compte, c’est de vérifier qu’un élu ne s’enrichit pas au cours d’un mandat. »

Tous les revenus

En revanche, le député Falorni, ex-PS et qui siège à l’Assemblée nationale avec le PRG sans appartenir à ce parti, veut bien évoquer son salaire et ses dépenses de député. « En ce jour de la transparence mais qui n’est pas pour autant la journée du patrimoine » (sic), il a même tenu une conférence de presse pour ne parler que de ça.

Alors voilà : en tant que député, il gagne très exactement 5 360,56 € nets par mois. Comme conseiller municipal, il touche 154,69 euros et au titre de conseiller communautaire : 91,22 euros.

 

Réserve parlementaire

« La deuxième enveloppe de 5 866, 46 € représente les indemnités de frais de mandat. J’ai créé un compte pour cela. Je paye ainsi le journal du député, mes frais d’essence, les gerbes que je remets (250 euros), les fournitures, les photocopies, les réceptions, la location de la permanence (1 300 euros). Je trouve scandaleux qu’on puisse acheter une permanence qui revient ensuite dans le patrimoine alors qu’elle est payée avec de l’argent public. J’ai dépensé 19 800 euros de travaux dans cette permanence, j’avais fait un emprunt qui me coûte 1 650 euros par mois. J’ai aussi une carte pour voyager gratuitement dans le train mais exclusivement entre Bordeaux et La Rochelle ».

Olivier Falorni explique aussi que la « troisième enveloppe » de 9 343, 37 euros mensuels lui sert à payer ses trois collaborateurs qui « ne sont pas de ma famille », précise-t-il.

Quant à la réserve parlementaire (130 000 euros), il l’utilise pour soutenir des associations et des équipements (complexes sportifs, crèches, etc) dans les communes qui en font la demande.

 

Sud-Ouest - 16/04/2013

15 avril 2013

Le 8 juin, Anaïs prendra la place d’Olivier Falorni

 

La classe de Raymond Gohier, le maire Henri Lambert et Olivier Falorni.

La classe de Raymond Gohier, le maire Henri Lambert et Olivier Falorni. (Photo Jean-Pierre Ouvrard)

 

Lundi dernier, dans l’après-midi, le moment était solennel, la classe de CM2 de Raymond Gohier recevait le député de leur circonscription, Olivier Falorni. La classe a été choisie pour participer au 18e parlement des enfants qui se déroulera le 8 juin prochain à l’Assemblée nationale.

Chaque enfant avait son prénom sur son pupitre pour pouvoir débattre plus facilement avec le député. Avant de commencer le débat, Raymond Gohier rappelait que Michel Crépeau, ancien député maire de La Rochelle, avait choisi cette même classe il y a quinze ans, en 1998, pour le 5e Parlement ; les enfants avaient été invités à travailler sur le même thème et autour de la même devise « Liberté, égalité, fraternité ».

Avant de soumettre au député la proposition de loi retenue, les enfants avaient une liste de questions auxquelles Olivier Falorni a répondu : « Quelles motivations vous ont donné envie de vous présenter aux élections ? Quelles ont été vos réactions après votre victoire ? Votre n° de siège à l’Assemblée ? À quel âge vous êtes-vous intéressé à la politique ? Avez-vous fait des études avant d’être élu ? Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ? Faites-vous partie de ceux qui s’endorment lors des débats ? » A chaque question, une réponse, il a bien signalé que député n’était pas un métier « avant d’être élu, je suis enseignant et de revenir dans une classe me fait plaisir, d’autant plus qu’à Nieul, j’ai des attaches puisque j’ai habité votre village, la maison de mes parents est toute proche d’ici ».

Il répond à Alexandre : « Mon élection a été un moment très important, mais aussi très difficile, avec un débat d’idées qui dure six mois, c’est long, c’est fatiguant… mais j’ai eu la récompense d’être élu, alors c’est un honneur. »

Chacun doit avoir un toit

Sur les élus qui lisent leur journal ou certains députés qui discutent avec leurs voisins ou d’autres encore qui s’endorment, il répond à Morgane. « Pour l’instant, cela ne m’est pas arrivé de m’assoupir, il y a un tel brouhaha dans l’hémicycle que ça me paraît difficile. Alors, il faut donc être très fatigué, ça peut arriver ; mais, à cet endroit, les caméras des journalistes ne sont pas très loin, elles ne font pas de cadeau ».

Anaïs a été choisie par ses camarades pour être la déléguée junior ; elle représentera la classe au mois de juin. La question qui a été retenue, fut lue dans une diction parfaite par l’édile de la classe. Le texte évoquait les 3,6 millions de personnes mal ou non logées. Avant de citer les quatre articles de la proposition de loi, Anaïs a fait le point « sur cette situation injuste, insupportable, indigne de la déclaration universelle des droits de l’homme dont nous sommes héritiers ».

En conclusion, elle cite : « Avoir un toit permet de retrouver sa dignité et sa liberté. En donnant la possibilité à tous d’avoir un toit permet à chacun de retrouver une part d’égalité. En se mobilisant, nous réalisons un acte de fraternité face à cette population en grande précarité ». Le député Falorni, ému, espère que ce texte de loi sera retenu pour être cité au parlement.

 

Sud-Ouest - 15/04/2013

12 avril 2013

Mobilisation en faveur de l’autoroute A 831

 

Avant que le gouvernement ne tranche, le Conseil général fait le forcing.

Claude Belot, Jacques Oudin (vice-président du Conseil général de la Vendée) et Dominique Bussereau.

Claude Belot, Jacques Oudin (vice-président du Conseil général de la Vendée) et Dominique Bussereau. (photo d. b. )

 

Environ 200 personnes avaient répondu à l’invitation du Conseil général, ce jeudi soir, pour une opération de mobilisation destinée à ne pas relâcher l’attention sur l’autoroute A 831 entre Rochefort et Fontenay-le-Comte.

Rappelons qu’une commission gouvernementale doit hiérarchiser, d’ici cet été, les principaux projets de grandes infrastructures en France.

Si l’A 831 est retenue, « l’appel d’offres prendra environ un an », expliquait Dominique Bussereau en marge de la réunion. Il espérait que cette voie rapide, dont le budget a été chiffré à « 900 millions d’euros », dont « 147,5 millions » émanant des collectivités du département sera achevée « en 2017, comme la ligne LGV Tours-Bordeaux ».

Le député Falorni présent

Autour du président du Conseil général avaient pris place les deux sénateurs UMP, Claude Belot et Daniel Laurent. Un peu plus loin, le député Olivier Falorni (de gauche) s’est mêlé aux partisans du projet en décrétant « l’union sacrée » : « c’est une bataille qu’il faut gagner aujourd’hui ».

Vice-président du Conseil général de la Vendée, le sénateur UMP Jacques Oudin avait, auparavant, aussi plaidé en faveur de « cet équipement modèle sur les plans techniques, financiers, environnementaux ».

Fondateur du département

Claude Belot, « l’ancien combattant », comme il se surnomme (car « ils ont toujours des histoires »), a raconté comment le tracé de l’autoroute A 10 avait échappé à la Charente. « Alors que j’étais jeune conseiller général dans les années 70, les gens d’Angoulême n’avaient pas compris le film et défilaient contre le principe du péage ».

Il a aussi rappelé que cette voie constituait « l’un des dossiers stratégiques et fondateurs de la Charente-Maritime ».

Reste qu’un représentant de la Chambre d’agriculture a fait entendre une voix dissonante en estimant que cela représentait un « coup dur pour l’agriculture », en raison de l’emprise foncière de la voie rapide. Il a dit se montrer « vigilant sur les compensations ».

 

Sud-Ouest - 12/04/2012

9 avril 2013

Hommage à Crépeau

L’ancien maire de La Rochelle est décédé le 30 mars 1999.

Ses amis n’ont pas oublié.

Recueillement autour de la tombe de Michel Crépeau.

Recueillement autour de la tombe de Michel Crépeau. (Photo Pascal Couillaud)

 

Le Parti radical de gauche de la Charente-Maritime présidé par Yann Juin a rendu hommage samedi dernier à Michel Crépeau par la voix d’Alain Tourret, député RRDP du Calvados et ami de l’ancien maire de La Rochelle. Cet hommage s’est déroulé en deux étapes : d’abord au cimetière Saint-Maurice où repose Michel Crépeau, et ensuite au siège du PRG17 à La Rochelle

Parmi les élus rochelais présents, le député Olivier Falorni qui siège dans les rangs des radicaux de gauche, sans en être membre pour autant.

 

Sud-Ouest - 9/04/2013

La société Sarrion s’agrandit

à La Rochelle

 

Le groupe de transports et logistique va se développer

sur un nouveau site à la Pallice

Pose de la première pierre du groupe Sarrion, hier, à la Pallice.

Pose de la première pierre du groupe Sarrion, hier, à la Pallice.

(Photo xavier léoty)

 

 

Tout le monde l’a dit : l’affaire fut très compliquée. Finalement, elle est résolue. Hier, en présence de ces élus ainsi que de Dominique Bussereau, député-président du Conseil général et du député Olivier Falorni, la première pierre de la nouvelle entreprise Sarrion à la Pallice, a été posée. La Semdas (société mixte du Conseil général) en est le maître d’ouvrage.

Dans un an, sortiront de terre, une plateforme logistique, un atelier de maintenance et le nouveau siège social du transporteur Sarrion. Transporteur (il vient de racheter la société de déménagement Blanchard) dans divers domaines mais pas uniquement.

 

Le groupe Sarrion, entreprise familiale créée à Laleu en 1947, emploie aujourd’hui 400 personnes et s’occupe toujours de transport mais aussi de logistique (manutention, stockage). Elle travaille à partir de plusieurs sites : La Rochelle donc, mais aussi Le Havre, Nantes, Sète et Bordeaux.

 

Pour un investissement de 4,3 millions d’euros, le nouveau site de la Pallice va permettre, selon Franck Sarrion, de mieux répondre à la demande des clients.

Depuis cette base logistique de stockage, des commandes et des livraisons pourront être rapidement effectuées. Au total, sur 25 000 m2 : 580 m2 de bureau, 600 m2 d’atelier de maintenance et un espace couvert de 3 500 m2. Dans un an, les nouveaux locaux seront mis en service. Une quinzaine de personnes sera recrutée, principalement pour la logistique et le transport, selon Franck Sarrion. Cette entreprise a été créée à La Rochelle et elle se développe in situ. Tous les intervenants, hier, en ont parlé. Il est vrai qu’en période de grave crise économique, une entreprise qui, comme l’a souligné Franck Sarrion, mise sur l’avenir et sur un territoire, c’est plutôt réjouissant.

 

Il a remercié les services de la Communauté d’agglomération rochelaise et ceux du Conseil général pour leur appui, ainsi que les banques qui l’ont aidé, dont le Crédit agricole, la Banque Populaire et la Caisse d’Épargne. Maryline Simoné, chargée des affaires économique à la Communauté d’agglomération a insisté sur l’aspect symbolique de cette expansion locale et précisé que le site de la Pallice où se trouve actuellement le siège du groupe Sarrion pourrait être reconfiguré dans le cadre d’un aménagement plus global du quartier.

 

Jean-Louis Frot, vice-président du Conseil général, toujours aussi passionné par le développement économique et dont l’enthousiasme est toujours communicatif, voudrait que cette implantation serve d’exemple. À son avis, la création d’emplois doit primer sur tous les clivages politiques. « Quand l’emploi est en jeu, tout le reste doit passer au deuxième plan », a-t-il martelé. Il n’oubliera pas cette aventure, même, dit-il, « si je vis encore 150 ans, ce qui n’est pas certain ».

 

Le député Olivier Falorni a évoqué les amendements qu’il allait déposer au projet de loi portant diverses dispositions en matière d’infrastructures et de services de transports, dont l’écotaxe poids lourds. Il voudrait notamment supprimer la taxe à l’essieu.

Et il aimerait également que soient taxés « les chargeurs ». Le président du Conseil général et député Dominique Bussereau est d’accord. Il a pour sa part, souligné la nécessité de désenclaver le port de la Pallice. Dans ce but, il a exhorté à la mobilisation en faveur de l’A831, jeudi soir, à Breuil-Magné.

 

Sud-Ouest - 9/04/2013

4 avril 2013

Des emplois préservés à la Banque de France

Le plan de réduction des activités et des effectifs à La Rochelle est revu à la baisse .

La mobilisation des salariés de la Banque de France à La Rochelle a été en partie entendue.

La mobilisation des salariés de la Banque de France à La Rochelle a été en partie entendue. (Photo archives )

 

Si l’économie souffre dans le département (lire ci-contre), la Charente-Maritime pèse encore suffisamment dans la Région pour tenter de sauver le pôle économique de la Banque de France. Ce service avait été menacé de fermeture, en septembre dernier, dans le projet de réorganisation nationale. Il est en passe d’être sauvé.

 

Le député, Olivier Falorni, assurait dès la semaine dernière avoir des assurances sur ce point. Frédérique Sylvestre pour le Syndicat national autonome du personnel de la Banque de France confirme : « Les élus ont eu un courrier récemment, mais nous, nous avons été informés fin janvier », même si pour l’heure des interrogations persistent.

Charente ou Deux-Sèvres
 

Le service concerné compte actuellement une vingtaine de personnes et il est encore trop tôt pour savoir combien il y en aura à terme. D’autant que l’activité de l’antenne rochelaise devra, dans cette nouvelle organisation, prendre en compte l’activité économique d’un des départements voisins. «Soit la Charente, soit les Deux-Sèvres», assure un représentant de la direction, «on devra regarder les synergies entre ces départements et celui de la Charente-Maritime». Sachant que les deux départements concernés ont le même volume d’activité à traiter, selon la même source. En attendant, directions et syndicat doivent valider cette « avancée ». Une réunion est prévue le 18 avril et un comité central d’entreprise devrait valider le tout le 24 mai.

Et la caisse ?
 

De quoi laisser encore du temps au syndicat pour tenter une des trois autres activités (avec le service au surendettement) de la Banque de France à La Rochelle. Celle dite de la « caisse » qui gère les transferts d’argent vers les distributeurs de billets entre autres. Dans un courrier au sous-gouverneur de la banque de France, Olivier Falorni soutient cette demande en rappelant « qu’un expert indépendant a rendu un rapport dans lequel il est recommandé le maintien de la caisse de La Rochelle. Un service essentiel à garder en l’état dans notre ville afin d’assurer un bon maillage du territoire et couvrir les besoins liés à l’activité touristique », écrit-il. Le parlementaire lui demande de prendre en compte ces recommandations pertinentes dans la dernière phase de négociation qui va s’engager avec les organisations syndicales.

 

Sud-Ouest - 4/04/2013

21 mars 2013

Ré à la Hune - 20/03/2013
Ré à la Hune - 20/03/2013
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Ré à la Hune - 20/03/2013
Ré à la Hune - 20/03/2013

16 mars 2013

« Ré à la Hune » souffle sa cinquième bougie

[LEG_LEGENDE]Atmosphère détendue lors de cet anniversaire.

Atmosphère détendue lors de cet anniversaire. (Photo Jean-Pierre Pichot)

 

En décembre 2007, lors de la sortie du numéro 1 de « Ré à la Hune », si certains prévoyaient pour ce nouveau média gratuit une espérance de vie limitée, tout au plus à quelques mois, le lectorat fut immédiatement au rendez-vous. 81 numéros plus tard, vendredi 8 mars, les équipes de « Ré à la Hune » et de Rhéa Marketing célébraient, dans les salons du Richelieu, à La Flotte, les cinq ans du support.

 

Journal d’information de proximité gratuit, « il est, a déclaré la préfète, un média de référence de ce qui se passe sur le territoire rétais, ce qui explique la raison de ma venue ce soir et du témoignage que j’apporte à sa directrice de publication, Nathalie Vauchez. De plus, la remarquable qualité de sa ligne éditoriale fait que je m’empresse de le lire à la parution de chaque numéro. Pari gagné, Madame. Chapeau ! »

 

De par son concept, bien ancré sur le territoire, le support offre une vision transversale, communautaire de l’île de Ré avec des angles d’approche différents. Pas d’exhaustivité, les sujets sont sélectionnés. Pas de polémique, pas de titres chocs. Gratuit, « Ré à la Hune » n’a pas besoin de cela pour vendre. « La preuve en est, a rappelé Olivier Falorni, “Ré à la Hune” n’a pas traité la dernière campagne des législatives de façon people, mais sur le fond et de façon tout à fait démocratique, en traitant les candidats à égalité et en les invitant à participer à un débat ». « Si on peut ne pas être d’accord avec un sujet, on est au moins sûr que celui-ci a été travaillé, fouillé par une équipe que nous connaissons tous bien, qui vit et travaille depuis des décennies dans l’île ; sûr qu’il ne comporte pas d’erreur et qu’il reste objectif », a précisé Lionel Quillet.

 

« Chef d’entreprise vous l’êtes aussi, et dieu sait si le contexte est aujourd’hui difficile. Mais, une fois encore, la réussite est au rendez-vous. Pour cela, il faut avoir une personnalité bien trempée, avoir du caractère. Alors, en ce 8 mars 2013, en cette journée dédiée aux femmes, encore une fois chapeau ! Madame », tenait à rappeler Béatrice Abollivier. En effet, au-delà de « Ré à la Hune » qui n’a cessé de développer sa pagination, sa fréquence, d’affiner sa ligne éditoriale et qui vient de se doter d’une nouvelle charte graphique, Rhéa Marketing, ce sont une dizaine de supports (du très local au régional), un chiffre d’affaires du groupe d’1 million d’euros et une équipe interne et free lance de 40 personnes. En plus de la préfète Béatrice Abollivier ; du député de La Rochelle-île de Ré, Olivier Falorni et du conseiller général et président de la Communauté de communes de l’île de Ré, Lionel Quillet (représentant le président Dominique Bussereau), étaient également présents à cet anniversaire : le secrétaire général de la préfecture, Michel Tournaire ; huit des dix maires de l’île ; président de la Chambre de métiers et de l’artisanat, Jean Doignon ; et de nombreux sympathisants de « Ré à la Hune » : professionnels, associations et acteurs de la vie rétaise.

 

Sud Ouest - 16/03/2013

15 mars 2013

Le phare de Ré - 13/03/2013
Le phare de Ré - 13/03/2013

14 mars 2013

Le Littoral esnandais crée son site Internet

Prochaine étape, se rapprocher de l’association Au sec de Charron pour mener des actions communes.

[LEG_LEGENDE]Le bureau de l’association souhaite maintenant passer à l’action.

Le bureau de l’association souhaite maintenant passer à l’action.

(Photo Yannick Picard)

 

Afin de mieux informer la centaine de foyers membres de son association, le bureau du Littoral esnandais a décidé de se positionner sur l’Internet en lançant son site. Ce nouvel outil de communication devrait permettre à la présidente, Catherine Raud, de rappeler les contraintes et les conséquences des plans de prévention sur la partie basse du village. La présidente regrette aujourd’hui que plusieurs des courriers de l’association, adressés tant aux collectivités territoriales que locales, soient si souvent restés lettre morte. D’ici quelques jours, le bureau du Littoral esnandais devrait se rapprocher de celui de l’association Au sec de Charron. Liées par le même bassin de risques, les deux associations souhaiteraient en effet pouvoir créer une synergie, mais cette fois dans l’action !

 

Catherine Raud estime qu’une partie des villageois n’est pas protégéé face aux risques potentiels d’une nouvelle submersion marine. La présidente veut jouer l’entière transparence et regrette une nouvelle fois devoir aller trop souvent à la pêche aux informations. Elle espère néanmoins beaucoup du projet de création par Delphine Batho d’un Monsieur digues, qui réduirait le circuit lancinant des interlocuteurs. Catherine Raud devrait également se rapprocher une nouvelle fois d’Olivier Falorni, député de la première circonscription, suite à sa question posée lors de la séance de l’Assemblée nationale, le 28 février, au ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie. Elle estime en effet qu’au même titre que certains terrains d’autres communes ayant perdu la totalité de leur valeur suite au passage de Xynthia, l’imposition foncière des propriétaires de bien immobiliers situés dans la zone à risques esnandaise doit être revue au regard de leur dévaluation.

 

Quoi qu’il en soit, les membres du Littoral esnandais se mobilisent déjà pour la rencontre avec les représentants de l’État lors d’une future réunion publique d’informations, à Esnandes.

 

http://littoralesnandais.hautetfort.com

 

Sud Ouest - 14/03/2013

13 mars 2013

Le meilleur du full-contact

Le championnat de Ligue organisé samedi était un premier rendez-vous avant le sacre mondial mis en jeu au mois d’avril.

[LEG_LEGENDE]Gérard Gousseau, Olivier Falorni, Henri Lambert et Maxime Bono ont présenté la ceiture mondiale qui sera mise en jeu le 19 avril prochain salle Gasto-Neveur.

Gérard Gousseau, Olivier Falorni, Henri Lambert et Maxime Bono ont présenté la ceiture mondiale qui sera mise en jeu le 19 avril prochain salle Gasto-Neveur. (Photo Gérard Chevreau)

 

Samedi, l’espace Michel-Crépeau est devenu, le temps d’un après-midi, un immense ring dédié au full-contact. Le Boxing-Club Nieulais (BCN) était l’organisateur du championnat de Ligue. Tous les clubs de la grande région étaient au rendez-vous, sachant que ce tournoi ouvre les portes des futures finales pour le championnat de France à Paris. Au menu, 60 combats sur un tatami pour les enfants et sur un ring pour les adultes. La Team Berruti du BCN se taille la part belle du lion puisque, sur ses 16 combattants, 12 fulleurs montent sur des podiums.

 

Devant Maxime Bono, Olivier Falorni et Henri Lambert, le président du BCN, Gérard Chevreau, a brandi la ceinture mondiale en guise d’annonce du prochain rendez-vous fixé le 19 avril prochain, salle Gaston-Neveur. Wilfried Martin, boxeur local et déjà champion d’Europe, boxera pour le sacre mondial. Afin de se mettre dans l’ambiance pour cette grande soirée de boxe full-contact, huit combats sont prévus en apéritif dont cinq professionnels et un combat féminin professionnel avant le plat de résistance pour le sacre du meilleur fulleur mondial.

 

Pour devenir partenaires de cette soirée, des tables sont en ventes : Tél. 06 65 57 93 40.

 

Sud Ouest - 13/03/2013

Un nouveau lieu de restauration à l’école

[LEG_LEGENDE]Le maire Yann Juin aux côtés du député Olivier Falori.

Le maire Yann Juin aux côtés du député Olivier Falori. (photo y. p.)

 

Inauguration en deux actes, lundi dernier, pour la nouvelle structure abritant le restaurant scolaire des écoles maternelle et primaire à Esnandes. Dans un premier temps, les élus avaient tenu à présenter, dans la salle nouvelle France, le partenaire reconduit pour cette restauration collective. Le groupe API-Restauration, prestataire de services pour deux nouvelles années, représenté par Christophe Babonneau, directeur régional du secteur littoral atlantique a exposé la politique du groupe en matière de restauration.

 

Cette société familiale, à la vue de ses 50 années d’existence maintenant, et de ses 35 agences implantées en France, prêche notamment pour l’utilisation des circuits cours. À ce titre, une étude est en cours avec la filière pèche rochelaise, afin de pouvoir fournir aux enfants du poisson frais, qui ne soit pas carré et qui plus encore moins avec des yeux dans les coins.

 

Dans un second temps, Olivier Falorni, député de la première circonscription, et Michel Tournaire, secrétaire général de la préfecture, avaient rejoint les élus esnandais afin d’inaugurer les nouveaux locaux. Yann Juin, maire de la commune, a tenu à remercier les différentes collectivités ayant soutenu financièrement le projet. Un projet qui permet ainsi de servir maintenant, environs 180 repas journaliers aux enfants.

 

Quant à Olivier Falorni, il est revenu sur l’importance de ce lieu de vie tant au niveau de la sociabilisation que de l’égalité ou de la laïcité, une espace qui va faciliter l’apprentissage du vivre ensemble et inéducable, selon le député, pour pérenniser au mieux les valeurs de la société. Michel Tournaire s’est félicité lui de la réussite de ce nouveau partenariat entre état et collectivité locale. Il a cependant rappelé aux différents élus présents son espoir de voir de nombreuses communes du département appliquer dès 2013 la réforme des rythmes scolaires.

 

Sud Ouest - 13/03/2013

7 mars 2013

A la recherche d’une indemnisation

Les terrains devenus inconstructibles après Xynthia ont perdu toute leur valeur. Les députés locaux cherchent une issue.

[LEG_LEGENDE]Neuf parcelles de la rue de la Plage pourraient bloquer tout projet si leurs propriétaires ne sont pas indemnisés.

Neuf parcelles de la rue de la Plage pourraient bloquer tout projet si leurs propriétaires ne sont pas indemnisés. (Photo Olivier Guérin)

 

En concertation avec Suzanne Tallard, députée de Rochefort-Aytré, Olivier Falorni, élu de La Rochelle-Ré à l’Assemblée nationale, a posé la question à la ministre de l’Écologie et du développement durable, Delphine Batho : quelle solution pour les terrains construc- tibles devenus inconstructibles suite au passage de la tempête Xynthia et à l’instauration de périmètres de sécurité ? Neuf parcelles sont dans ce cas à Aytré, pour une surface totale d’environ 4 700 mètres carrés. Il y en a d’autres à Charron, Nieul-sur-Mer et sur l’île de Ré.

 

La réponse a été sèche. Le Conseil d’État a dit non aux rachats des parcelles non bâties et a ajouté que l’indemnité n’était pas de droit. Pour autant, la députée de la deuxième circonscription de Charente-Maritime ne désarme pas. Une bonne nouvelle pour les particuliers car, avec Olivier Falorni, ils sont les deux seuls parlementaires du département, députés et sénateurs confondus, à porter cette question.

 

L’indemnisation de ces terrains n’est pas éligible au fonds Barnier, réservé aux habitations déjà construites. Mais, avec les membres du cabinet de Delphine Batho, nous cherchons une autre solution. L’expropriation par voie de déclaration d’utilité publique (DUP) pourrait être celle-ci, puisqu’elle ouvre droit à indemnité. Les espaces laissés libres par les déconstructions, comme la rue de la Plage, doivent être réaménagés. Pour cela, l’État doit posséder tous les terrains et en confier la gestion aux communes. Mais s’il reste des parcelles privées sur ces étendues, aucun aménagement ne sera possible. Le recours à une DUP pourrait y remédier. Pour les propriétaires, cela pourrait être intéressant, à condition de déterminer un prix acceptable. Pour le moment, ce point constitue la pierre d’achoppement. Quelle valeur leur donner, celle d’avant la tempête ou la valeur actuelle, qui doit osciller entre 4 et 7 euros le mètre carré ? À ce prix-là, les gens ne seront pas vendeurs. Mais le cabinet de la ministre y travaille.

 

De leur côté, les propriétaires aytrésiens ont déposé un recours auprès du tribunal administratif, en mettant en cause la responsabilité de l’État dans la catastrophe. Mais le jugement n’a pas encore été rendu.

 

Sud Ouest - 07/03/2013

6 mars 2013

14 nouveaux logements sociaux

Imaginé au début des années 2000, il aura fallu plus de dix ans pour voir le programme aboutir à cette « inauguration », lundi.

Faire modifier et approuver un nouveau POS, acquérir les terrains puis répondre aux attaques en justice de détracteurs du projet aura demandé de la patience au maire d’Ars, Jean-Louis Olivier et son Conseil municipal.

 

Une persévérance soulignée, lundi, par chaque intervenant : le député Olivier Falorni ; Marie-Paule Jammet, du Conseil régional ; Bernard Rochet, président d’Habitat 17 et Lionel Quillet, président de la Communauté de communes (CdC) de Ré.

Plus de 600 sur l’île

Ce dernier rappela qu’avec la trentaine de logements des Brises Marines, sous financement de la CdC de Ré, cela porterait à 45 logements sociaux lancés sur Ars, le tout s’inscrivant dans un plan d’ensemble de plus de 600 logements sur toute l’île : 450 sous la responsabilité de la CdC, 150 sous celle des communes. Profitant de la présence d’Olivier Falorni, il lui demanda son aide pour convaincre l’État d’augmenter le nombre des « agréments sociaux » du département, et ce malgré la rigueur budgétaire des temps…

 

Le député releva la forte volonté politique des élus rétais et promit de s’en faire l’écho auprès de technocrates parisiens pour qui « l’île de Ré pourrait n’être qu’une réserve d’Indiens assujettis à l’ISF… alors qu’il y a aussi des Rétais travaillant sur l’île et qui, du fait de la pression foncière, ne peuvent se loger sur place ».

Pour sa part, le Conseil régional - qui participe, pour neuf logements, à la mise aux normes BBC - déclare : « S’il faut des loyers modérés, il faut également des charges modérées. La mise aux normes d’isolation et de chauffage écologique est un de nos objectifs, 1 500 logements ont reçu de notre part ce label », a insisté Marie-Paule Jammet au nom de la Région. Les 14 logements, de types 2, 3 et 4 se construisent sur un site de 3 360 mètres carrés sur le lieu-dit la Boire avec pour environnement le clocher d’Ars et les célèbres trois moulins de la commune. Tous les logements seront adaptables aux personnes handicapées, l’un l’étant déjà.

L’architecte en est Jacques Ossola, du cabinet Architem, tandis qu’Habitat 17 en assure la maîtrise d’ouvrage. Le programme revient à 1 650 000 euros dont 220 000 euros de subventions.

 

Sud Ouest - 06/03/2013

Le Phare de Ré - 06/03/2013
Le Phare de Ré - 06/03/2013
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2 mars 2013

Journal télévisé 12-13 - France 3 Poitou-Charentes - vendredi 1er mars 2013

 

Après Xynthia, leurs terrains ne valent plus rien

xynthia Ils ont acheté cher un terrain constructible qui ne l’est plus

[LEG_LEGENDE](à Aytré, certains terrains nus risquent de perdre de leur valeur. )
 

 

Pas d’indemnisations pour les propriétaires de terrains nus que la tempête Xynthia a rendus inconstructibles. C’est la réponse que la ministre de l’écologie, Delphine Batho, a apportée jeudi aux deux députés de la Charente-Maritime, Suzanne Tallard et Olivier Falorni, qui l’interrogeaient lors des questions au gouvernement.

 

Pour Suzanne Tallard, « la politique catastrophique » du gouvernement a amplifié les effets dévastateurs de la catastrophe naturelle du 28 février 2010. « Le rachat et la démolition de centaines de maisons ont coûté quatre fois plus cher que les nécessaires protections du littoral. » Mais le « douloureux problème » des propriétaires de terrains non construits reste, lui, entier. Ils ont acheté leur parcelle au prix du mètre carré à bâtir, et se voient désormais interdits d’y édifier leur habitation.

 

Pour Olivier Falorni, « il est injuste que des personnes continuent de rembourser un prêt contracté pour l’achat d’un terrain alors que l’État a supprimé tout droit à construire ». Il propose que ces propriétaires soient indemnisés sur la base d’un droit de délaissement, tel que le prévoient par exemple les plans de prévention des risques technologiques. La ministre ne leur a guère laissé d’espoir. Si elle a reconnu « une indéniable perte de patrimoine » pour ces propriétaires, elle a écarté toute possibilité d’indemnisation. « J’ai saisi le Conseil d’État pour savoir s’il était nécessaire d’exproprier les terrains nus dans ces zones à risque afin de donner droit à une indemnisation. Sa réponse est négative. L’indemnisation n’est pas de droit lorsque des terrains perdent leur constructibilité, et donc leur valeur, pour un motif d’intérêt général supérieur. »

 

Sud Ouest - 02/03/2013

28 février 2013

Le député soutient les Cheeky Dolls

Le récent match de Roller Derby a été l’occasion, pour Olivier Falorni d’affirmer qu’il faut des structures adaptées au club.

[LEG_LEGENDE]Olivier Falorni ( au premier rang) estime qu’ «il n’y a pas de petits sports».

Olivier Falorni ( au premier rang) estime qu’ «il n’y a pas de petits sports». (Photo Yannick picard)

 

Les 22 patineuses que compte l’équipe marselloise de Roller Derby n’espéraient certainement pas faire salle comble, samedi soir, à l’occasion de leur démonstration publique. Bien que vulgarisé par des films tels que « Bliss », ce sport venu d’outre-Atlantique est encore, hélas, bien trop confidentiel. Pour l’occasion, Olivier Falorni, député de la circonscription depuis les dernières élections législatives, avait fait le déplacement.

 

Cette présentation d’un sport à la fois rugueux et féminin, impressionnant dans l’engagement physique, a été l’occasion, pour l’élu de gauche, d’échanger longuement avec Jean-Marc Brand, le président ; Marie-Thérèse Delahaye (élue maire lundi soir, par le Conseil municipal) et Corine Sémelin, adjointe aux sports, au sujet des problèmes d’infrastructure rencontrés par le club.

 

Le Roller Hockey Club 17 doit en effet partager la salle Robert-Chansigaud avec le club de basket local. Depuis plusieurs mois, les élus marsellois et notamment Corinne Sémelin, cherchent à trouver une salle plus adaptée aux patineurs à roulettes et, notamment, en regard des contraintes liées à la pratique de leur sport. Interrogé sur le sujet, le député reconnaît qu’il y a, là, un réel problème et que, dans la pratique du hockey sur patins à roulettes, qui plus est, à un haut niveau, la structure marselloise n’est plus adaptée. Il est bon de rappeler que l’équipe première de ce club évolue en Nationale 1, soit l’équivalent de la première division pour le football.

 

Olivier Falorni estime qu’il ne doit pas y avoir de petit sport. Il a d’ailleurs déjà pris rendez-vous afin d’assister à un prochain match de hockey. Il essayera, en outre, d’influer pour la résolution de ce problème d’infrastructures, afin de pérenniser la dynamique et les résultats du Roller Hockey Club 17.

 

Quant à la prestation des CheekyDolls, le député à dit reconnaître que ce sport a beaucoup de similitude avec la politique et, notamment, dans le fait de savoir encaisser les coups… Lors de ce match d’exhibition, les joueuses en orange l’ont emporté sur celles en jaune, par 140 à 139.

 

Sud Ouest - 28/02/2013

20 février 2013

Enquête de Santé - Février Mars 2013 - Interview du Député Olivier FALORNI par Catherine PICARD, naturopathe-iridologue
Enquête de Santé - Février Mars 2013 - Interview du Député Olivier FALORNI par Catherine PICARD, naturopathe-iridologue
Enquêtes de santé - N°17 Février mars 13
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1er février 2013

Ré à la Hune - 1er février 2013
Ré à la Hune - 1er février 2013
Ré à la Hune du 01-02-2013.pdf
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30 janvier 2013

Le Phare de Ré - 30/01/2013
Le Phare de Ré - 30/01/2013
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28 janvier 2013

26 janvier 1943 :
une lettre jetée d'un train

Émouvant témoignage, samedi, du fils d'une des 230 résistantes déportées.

Le témoignage de Claude Epaud, fils d'Annette.

Le témoignage de Claude Epaud, fils d'Annette. (photo dominique jullian)

 

« Sommes déportées, Allemagne ou Pologne […] Notre cœur reste en France, avec vous. Je vous confie mon petit Claude ». Ces quelques mots écrits à la hâte sur un coin de papier, le 26 janvier 1943, n'ont jamais quitté la mémoire de Claude Epaud, aujourd'hui âgé de 84 ans. Il était adolescent quand il a reçu ce billet glissé dans une lettre collective écrite dans un train en partance pour Auschwitz et jetée par une fenêtre avec l'espoir qu'elle ne serait pas lettre morte. Quelqu'un l'a trouvée sur la voie, quelque part entre Laon et Reims.

 

« Elle a été postée du département de l'Ain », raconta Claude Epaud, samedi, devant le Mémorial de la Résistance et de la Déportation, square Gayot. Ces mots étaient ceux de sa mère, Anne-Marie Epaud, qu'il ne reverra jamais. Communiste, résistante, celle qu'on appelait affectueusement Annette ou Nénette tenait un café, L'Ancre coloniale, à l'angle de la rue des Voiliers et de la rue des Cordeliers, quand elle fut arrêtée pour avoir hébergé des résistants. Comme les autres femmes, elle entra dans le camp de Birkenau en chantant la Marseillaise. Un camp dont elle ne ressortira pas. Tout le temps de son emprisonnement, elle conservera sur le cœur le portrait dessiné de son fils. Juste avant de partir pour la chambre à gaz, Annette crie à une amie « Danielle, je te confie mon fils ».

 

La cérémonie organisée samedi commémorait le soixante-dixième anniversaire du départ de convoi de la mort, baptisé convoi des 31 000, en référence aux matricules que portaient les déportées. Anne portait le 31 724. Elle faisait partie des 19 femmes de Charente-Maritime et cinq Rochelaises du convoi. On estime à 1 120 le nombre de Charentais-Maritimes déportés pendant la Seconde Guerre mondiale, dont 138 femmes. Maxime Bono, le maire, Suzanne Tallard et Olivier Falorni, les députés, Marilyne Simoné, la conseillère régionale, Serge Chupin, président national des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, ainsi que Robert Créange, secrétaire général de la Fédération nationale des Déportés et internés résistants, assistaient à cette cérémonie.

 

Sud Ouest - 28/01/2013

26 janvier 2013

La délinquance est en baisse de 15,6 %

La gendarmerie a dressé, jeudi, le bilan des vols, agressions, gardes à vue et accidents de 2012. Il s'est amélioré.

Le chef d'escadron Thiburce, le capitaine Michel Gourmaud aux côtés du député Olivier Falorni.

Le chef d'escadron Thiburce, le capitaine Michel Gourmaud aux côtés du député Olivier Falorni. (Photo DR)

 

Jeudi, comme de coutume, les 10 maires de la circonscription de la communauté de brigades de Nieul-sur-Mer étaient invités à prendre connaissance des différents chiffres locaux de la délinquance. Ce rendez-vous annuel s'est effectué en présence du chef d'escadron Thiburce, commandant la compagnie de gendarmerie de La Rochelle et du député, Olivier Falorni. Après avoir rappelé deux tendances qui ont marqué l'activité judiciaire de 2012, à savoir les agressions de personnes âgées et les cambriolages au préjudice des commerçants, dont les auteurs présumés ont été interpellés, le capitaine Gourmaud, commandant la communauté de brigades, a détaillé les statistiques judiciaires et celles relatives à la sécurité routière.

 

« La délinquance générale a diminué de 15,6 %, l'an dernier, par rapport à 2011, soit une baisse de 115 délits, avec un taux d'élucidation de près de 49 %. Baisse très significative pour la délinquance de proximité de l'ordre de moins 23 %. Ce résultat répond à nos objectifs et démontre, entre autres, le résultat de l'engagement professionnel des militaires. C'est notamment le cas pour les cambriolages avec 24 faits en moins l'an dernier. » Et d'ajouter : « La priorité d'action sur le terrain aura été efficace, mais c'est un combat au quotidien qu'il faut mener en sensibilisant aussi la population à la prévention. Chiffres également divisés par deux pour les vols de véhicules et stables pour les vols à la roulotte et d'accessoires ». Le capitaine signale par ailleurs « une légère progression du nombre de personnes mises en cause, en concordance avec le taux d'élucidation - l'implication des mineurs, qui est en diminution, est plutôt rassurante. Le nombre de gardes à vue est à la hausse. Le domaine inquiétant est celui des violences intra-familiales ».


Le capitaine poursuit ce bilan en soulignant que la lutte contre l'usage de stupéfiants reste une priorité. Il s'agit d'une délinquance qui n'est pas sans lien avec les différents vols. Pour la sécurité routière, « un accident en moins, mais trois décès en plus. C'est ce dernier chiffre que l'on retient, car l'objectif premier, c'est celui de 2011 avec aucun mort sur la route ». Sur les cinq accidents graves de notre secteur, quatre mettent en cause des deux-roues pour imprudence et trois ont eu lieu sur le viaduc de l'île de Ré « avec des proportions raisonnables, notre présence sur le réseau routier reste déterminante pour prévenir les infractions toujours à la hausse pour le non-respect de la vitesse, mais aussi pour le non-port de la ceinture ». Un chiffre en baisse, c'est celui de l'alcoolémie. Il faut s'en féliciter.


Le chef d'escadron Thiburce, qui a pris ses fonctions au 1er juillet dernier, analyse l'ensemble de ces chiffres avec satisfaction, sans cacher pour autant son inquiétude sur les atteintes volontaires à l'intégrité physique, notamment dans la sphère familiale. Olivier Falorni s'est, lui aussi, exprimé en se félicitant de cette baisse de la délinquance. Il a salué le travail accompli par les gendarmes.

 

Sud Ouest - 26/01/2013

24 janvier 2013

La Rochelle : inquiétude au lycée Dautet

Les propos du recteur au sujet du BTS comptabilité ont semé le doute. Mais pour le député, Olivier Falorni, le « transfert est gelé ».

En décembre, les lycéens s'étaient mis en grève

En décembre, les lycéens s'étaient mis en grève (Photo archives Pascal Couillaud)

 

Les propos tenus mardi par le recteur d'Académie (lire « Sud Ouest » d'hier) ont rendu perplexes les enseignants du lycée Dautet, à La Rochelle. à Poitiers, lors d'une conférence de presse, il a en effet proposé le transfert du BTS compatibilité de l'établissement rochelais à Saint-Jean-d'Angély, au lycée Audouin-Dubreuil. On se souvient qu'en décembre, cette annonce avait fait vivement réagir les enseignants, les élèves et également des élus. Le député notamment avait saisi le ministre de l'Éducation. Et après l'avoir rencontré, Olivier Falorni avait assuré que Vincent Peillon souhaitait que ce BTS qui fonctionnait bien à La Rochelle, y reste, au moins pour encore l'année à venir.

 

Le jour même, le 20 décembre, le CAEN (Conseil académique de l'Éducation nationale) avait choisi de ne pas soumettre au vote ce transfert. Les enseignants et les élèves avaient repris espoir tout en sachant qu'en réalité aucune décision définitive n'avait été prise. Et à leur avis, c'est toujours le cas. Mais les déclarations du recteur ont semé le doute : « Le recteur propose, est-ce que cela signifie qu'il a décidé ? » « Nous attendons avec anxiété, expliquent-ils. Il y a une contradiction entre ce que dit le recteur et le fait que depuis lundi les admissions post-bac ont été ouvertes et le BTS figure toujours au lycée Dautet. C'est compliqué pour les parents et les élèves. » Un nouveau Conseil académique de l'Éducation nationale doit se tenir début février. Les enseignants espèrent en savoir davantage rapidement. Et surtout avant le 9 février, date de la journée portes ouvertes au lycée. Il leur serait difficile ce jour-là de présenter une formation sans savoir si elle sera ou non maintenue dans l'établissement.


La semaine dernière, le recteur s'était rendu à Saint-Jean-d'Angély et avait également abordé ce sujet. Avec des propos assez catégoriques : « Je n'hésiterai pas à proposer des remises en cause sur les choses acquises. Il faut que les élèves de Saint-Jean-d'Angély ou de Pons bénéficient d'une même égalité de chances dans la vie que les élèves qui sont à La Rochelle. Je proposerai des solutions qui permettent aux élèves et aux familles de trouver des formations sans qu'elles aient à courir à La Rochelle, quelle que soit l'origine géographique ou la catégorie socioprofessionnelle des parents. Je n'hésiterai pas à donner plus de moyens aux établissements éloignés de grands centres urbains comme La Rochelle ou Poitiers, ou qui sont en situation difficile ». Insistant encore sur la prise en compte des « besoins du territoire », le recteur avait conclu en rappelant que le ministre trancherait et que sa décision prendrait effet à la rentrée 2013.


Selon le député Olivier Falorni qui, hier après-midi, a pris contact avec le cabinet de Vincent Peillon, la situation est la même qu'en décembre. C'est-à-dire que la décision de transfert est gelée. « Le recteur qui, il faut le dire, hérite de cette situation, propose et le ministre dispose, déclare Olivier Falorni. Je suis tout à fait d'accord pour dire, comme le recteur, que la politique de formation ne doit pas créer d'inégalités. Que l'on mette des moyens dans les secteurs un peu déprimés, parfait. Créer une nouvelle section à Saint-Jean-d'Angély, serait très bien. Mais on ne peut pas se contenter de déshabiller Paul pour habiller Jacques. Si les élèves de Dautet qui, pour la plupart, viennent de l'agglomération rochelaise, doivent aller à Saint-Jean-d'Angély, je ne vois pas où est le progrès. » Il se réjouit par ailleurs de la création d'une classe préparatoire à La Rochelle.

 

Sud Ouest - 24/01/2013

22 janvier 2013

La tradition respectée au Centre départemental

Gérard Lhôtelais, hôte du jour au CDAIR.

Gérard Lhôtelais, hôte du jour au CDAIR. (Photo Jean-Pierre Pichot)

 

Devant de nombreux parents, amis et partenaires, les résidents du CDAIR (Centre départemental d'accueil de l'île de Ré) et le personnel de l'établissement ont présenté leurs vœux pour la nouvelle année et partagé la galette des Rois qu'ils avaient concoctée à l'occasion. Les parents des résidents ont pu converser avec les élus du secteur, Olivier Falorni, député de la circonscription ; Patrice Déchelette, maire de Saint-Martin ; Gisèle Vergnon, maire de Sainte-Marie ; et Léon Gendre en sa qualité de président du conseil d'administration de l'établissement.

 

Le directeur du CDAIR, Gérard Lhôtelais, dans une allocution en 26 points, a repris chaque lettre de l'alphabet en y associant réalisations 2012 et projets 2013.

 

Sud Ouest - 21/01/2013

Le Phare de Ré - 16/01/2013
Le Phare de Ré - 16/01/2013
Le Phare de Ré - 16/01/2013
Le Phare de Ré - 16/01/2013

19 janvier 2013

Retour sur le chantier

Jean-Louis Olivier au côté d'Olivier Falorni, qui n'aura manqué aucune des dix cérémonies de vœux rétaises.

Jean-Louis Olivier au côté d'Olivier Falorni, qui n'aura manqué aucune des dix cérémonies de vœux rétaises. (Photo Jean-Pierre Bonnet)

 

Samedi dernier, Jean-Louis Olivier, maire d'Ars et ses conseillers présentaient leurs vœux à la population. Ces derniers alignés en un rang serré permirent à Lionel Quillet de les appeler les « fusillés » lui qui était venu en compagnie d'Olivier Falorni, le député de circonscription.

 

Après avoir écouté la musique produite par quelques-uns de ses conseillers, le maire dressa le bilan des grands travaux en cours, soulignant en particulier la réalisation des logements sociaux : les 14 de la Grange et les 29 des Brises Marines. Il fit part d'une enquête de consommation réalisée auprès d'établissements inscrits au registre du commerce. Les résultats en cours de dépouillement aideront de meilleurs choix pour les 159 établissements de ce type de la commune. 

 

Parmi la liste des chantiers à ouvrir le maire revint sur le fameux clocher de l'église dont il faudra encore une fois repeindre la flèche en noire : « J'avais indiqué au précédent architecte des Bâtiments que son choix n'était pas bon, mais c'était lui le spécialiste… », ironisa Jean-Louis Olivier. Tout le monde se souvient à Ars qu'il était couvreur de métier.

 

L'affectation des deux maisons patrimoniales de la commune, la maison Caillaux et la maison des docteurs semblent enfin sur la bonne voie. Une affection de la maison Caillaux pour l'office de tourisme avec maintien d'espace d'exposition semble retenu : les habitants sont appelés à donner leur avis sur les plans exposés.Pour l'autre, la mairie étant désormais trop petite il y aurait là la possibilité d'une réimplantation. Quant au financement, l'opportunité que représente la renégociation de la présence du VVF, est à saisir. En effet, après trente années d'exploitation par le VVF, la mairie se trouve propriétaire des murs. L'intention n'étant pas de se séparer de l'opérateur, ce dernier a la possibilité de racheter ses murs. Les pourparlers semblent en bonne voie.

 

Enfin, le maire annoncait qu'Ars classé « plus beau village de France » accueillera avec La Flotte le congrès de cette association qui ne regroupe pas moins de 157 villages de France. Se déroulant du 5 au 7 avril prochain, la commune logera le tiers des participants.

 

Sud-Ouest - 17/01/2013

La rue du Port, enfin

D'importants chantiers destinés au logement

vont créer de nouveaux quartiers.

Au premier plan, le maire Henri Lambert, à sa gauche, la première adjointe Sylvie Dubois.

Au premier plan, le maire Henri Lambert, à sa gauche, la première adjointe Sylvie Dubois. (Photo J.-P. O.)

 

La cérémonie des vœux du maire a un avantage, celle de rassembler tous les protagonistes de la vie locale. En bon diplomate, Henri Lambert avait un parterre de maires de l'arrondissement, le parlementaire Olivier Falorni et le conseiller général Jack Dillenbourg, mais aussi tous les représentants du tissu associatif de la commune, soit un espace Michel-Crépeau bien garni. Dans son discours en images, l'édile nieulais a lancé une rétrospective sur 2012, mais également tracé les grands rendez-vous de 2013. Il n'a pas oublié le coup de projecteur sur le programme culturel qui a jalonné l'année grâce aux 48 associations soit plus de 2 500 adhérents.


Dans les cartons municipaux, une résidence pour les seniors est à l'étude. Au sujet de l'aménagement du cadre de vie, ont été cités les stationnements de Lauzières qui font suite à la déconstruction des habitations placées en zone noire - l'effacement des réseaux - et le réaménagement du site cinéraire. Malgré une population qui prend de l'âge, Nieul se situe à la 14e place du département en nombre d'habitants (taux Insee 5 815 habitants), avec un clin d'œil aux maires voisins « juste devant Puilboreau et Saint-Xandre, tout va bien ». Pour rajeunir la population, Henri Lambert énumère les nouveaux quartiers nés du logement collectif qui grossiront les effectifs des écoles. Des actuels chantiers sortiront 38 logements sociaux et 14 en accession à la propriété sur le site Agrinieul. Autre programme, le Clos Nalbret (derrière Bricomarché) pour cinq parcelles d'activité artisanale ou commerciale et de 20 logements dont 8 à loyer modéré ; trois logements à l'ancienne école de Lauzières après réhabilitation.

 

Le grand projet tant attendu de l'aménagement urbain de la rue du Port est lancé, après les travaux prévus fin du premier semestre 2013, Lauzières va enfin pouvoir respirer. Chantier encore, celui du secteur Champs Pinson pour une maison médicale et d'un éco-quartier de 360 logements (dont 40 % à loyer modéré) sont à l'étude. Après avoir brossé l'ensemble des projets 2013, le micro était tendu au conseiller général, Jack Dillenbourg, qui a souhaité ses meilleurs vœux aux habitants. Puis le député Olivier Falorni a pris la relève.


L'élu parlementaire qui a démarré sa fronde électorale sur les terres nieulaises a su le rappeler « ce village est cher à mon cœur, j'y ai habité, son slogan Vivre Ensemble n'est pas usurpé, je salue l'action des élus locaux ». Amoureux de la cause ovale, il cite les impératifs : « se grouper pour avancer, faire pack, sens des fondamentaux… Je suis fier de vous représenter au parlement ». Il souligne en tant qu'enseignant les valeurs de laïcité, d'égalité des chances, de l'école de la République citant Albert Camus « orphelin de père, de mère sourde et illettrée, il a dédié son prix Nobel à son vieil instituteur qui a su lui faire poursuivre ses études »

 

Sud-Ouest - 17/01/2013

Bons mots et coups de bec

pour les vœux

Gilles Duval brandissant le symbole du civisme délivré à la commune pour l'année 2012.

Gilles Duval brandissant le symbole du civisme délivré à la commune pour l'année 2012. (photo Jean-Pierre bonnet)

 

C'est après avoir assisté à un concert de la chorale Vive Voix en l'église de Saint-Clément-des-Baleines que le maire, Gilles Duval, a prononcé son discours de vœux à la mairie, samedi dernier. Comme à son habitude, le discours fut enlevé, truffé de bons mots et de quelques coups de bec à l'adresse d'une certaine association si chère à son cœur… (l'Association pour la protection des sites de Saint-Clément-des-Baleines).

 

Comme pour afficher leur solidarité intercommunale, de nombreux maires étaient présents aux côtés de Lionel Quillet, le président, et d'Olivier Falorni, le député.

Si, l'an passé, Gilles Duval se désolait de ne pouvoir annoncer qu'une naissance, cette année, il afficha fièrement cinq naissances nouvelles dans la commune.


Concernant le bilan des travaux de 2012, le ton était lancé par : « Nous avons fait ce que l'association ne nous a pas empêchés de faire… Cette association de défense a pourtant vu, cette année, cinq de ses recours rejetés par le tribunal ! » Quant à la zone d'activité du Moulin-Rouge, inscrite dans le Scot (Schéma de cohérence territoriale), ses conditions de réalisation dépendent désormais du PPRL (Plan de prévention des risques du littoral) qui s'appliquera dans la zone. À l'annonce qu'en 2013, aucune digue de Saint-Clément ne ferait l'objet de la première vague de la troisième tranche de travaux, la salle exprima son désappointement. Lionel Quillet expliqua que les procédures administratives étaient lourdes et complexes et que, seul, le chantier de la digue du Boutillon serait lancé sur l'île cette année.

 

La salle gronda encore quand, sur l'épineux dossier de la dune de la Conche, il confirma que, malgré les 5 000 signatures de la pétition, l'État restait ferme sur sa position : « Quand il n'y a pas de risque à la personne en cause, c'est au propriétaire de défendre son terrain, or c'est l'ONF (Office national des forêts) qui possède la dune, et il est peu probable qu'il investisse par les temps qui courent. Mais nous nous battrons pour trouver une solution ! » Malgré tout, Gilles Duval obtint une ultime récompense : la médaille d'or du civisme. Dans la catégorie des communes de 500 à 1 000 habitants et sur 109 communes, Saint-Clément, avec son score de 79,9 % de participation aux dernières élections de 2012, se classe première du département. Cette médaille est attribuée par une association d'anciens élus cherchant à promouvoir le civisme.

 

Sud Ouest - 16/01/2013

17 janvier 2013

Le Phare de Ré - 16/01/2013
Le Phare de Ré - 16/01/2013
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15 janvier 2013

France 3 Atlantique - 14/01/2013 - Conférence de presse

La Rochelle : le député Olivier Falorni fait le bilan

 

Olivier Falorni dresse le bilan de ses six premiers mois de mandat à la chambre des députés et présente son journal.

Olivier Falorni présente son journal.

Olivier Falorni présente son journal. (photo dominique jullian)

 

Les vœux du Nouvel an, ses six mois de mandature, la sortie du premier « Journal de votre député » : Olivier Falorni avait au moins trois raisons de s'exprimer hier publiquement à sa permanence de la rue Villeneuve.

 

Concernant le Nouvel an, il se félicita d'avoir été invité à participer à la cérémonie de vœux dans 18 communes sur 20. Façon de dire qu'il était un peu froissé de ne pas avoir été convié dans les deux autres. En l'occurrence Dompierre et Périgny, où les maires sont radicaux de gauche, un parti dont il s'est pourtant rapproché à l'Assemblée nationale. « Je suis socialiste, mais je me sens bien dans le groupe des radicaux de gauche. C'est un petit groupe dans lequel on a une totale liberté de parole. Et j'ai plus de capacité à m'exprimer à l'assemblée que si j'étais avec les socialistes où chaque élu a une chance de prendre la parole une fois tous les deux ans. J'entends donc bien rester au sein du groupe des radicaux de gauche pour lequel j'ai un engagement moral. »

 

Et si le Parti socialiste le rappelait ? « Cela demanderait réflexion… »

En six mois, Olivier Falorni a déjà reçu 1 130 personnes à sa permanence, posé deux questions au gouvernement, l'une sur la fin de vie, l'autre sur la refondation de l'école, a cosigné six propositions de loi, il est intervenu neuf fois dans les débats et a adressé quatorze courriers à des ministres.

 

Il tient la comptabilité de son travail pour pouvoir mieux rendre compte à ses administrés. L'un de ses outils de communication sera d'ailleurs son journal qui paraîtra deux fois par an. Le premier numéro, tiré à 55 000 exemplaires sera bientôt distribué dans les boîtes aux lettres. « Sincèrement, je ne sais pas comment je ferais si j'avais d'autres mandats exécutifs. Député, c'est un métier à plein-temps. Il faut vraiment avancer sur le nouveau texte concernant le cumul des mandats. »

Son prochain combat ? « Déposer une proposition de loi pour encadrer la médecine non conventionnelle. Il y a de tout. Des gens compétents comme des charlatans. Il faut légiférer pour mettre de l'ordre dans tout ça. »

 

Sud Ouest - 15/01/2013

15 janvier 2013

La nouvelle charte graphique présentée

La ville se choisit un nouveau slogan et une nouvelle image dans son bulletin municipal.

Yann Juin, entouré d'Olivier Falorni, de Christian Perez, maire de Saint-Xandre et de son Conseil municipal.

Yann Juin, entouré d'Olivier Falorni, de Christian Perez, maire de Saint-Xandre et de son Conseil municipal. (photo yannick picard)

 

C'est sur fond de décors Empire que Yann Juin, maire de la commune, avait convié les Esnandais à la traditionnelle cérémonie des vœux de la municipalité, salle Jean-Audineau. Entre grognards et Marie-Louise, préfigurant le thème des Esclad'Esnandes 2013, entouré d'une grande partie du Conseil municipal, des maires des communes avoisinantes, mais également d'Olivier Falorni, député de cette circonscription, Yann Juin est d'entrée de jeu revenu sur l'incident du retrait du distributeur bancaire (édition du 10 janvier dernier). Gros coup de gueule du premier magistrat qui, après avoir mis la banque Le Crédit lyonnais (LCL) au pilori, à bien juré qu'il n'en resterait pas là.


Après avoir brossé l'actualité de l'année passée, le maire s'est surtout attaché à présenter les actions à venir pour 2013, et notamment en terme de communication le changement de charte graphique communale. En effet, dès la fin du mois, les Esnandais la découvriront en recevant le prochain bulletin municipal, sur lequel figurera le nouveau slogan du village : « Être à la rencontre ».

 

Yann Juin a conclu son allocution en citant notamment le poète Aimé Césaire et le maréchal Foch. Le temps était décidément aux citations, car c'est en reprenant Albert Camus qu'Olivier Falorni a présenté à son tour ses vœux. Dans la dernière ligne droite du marathon de ces traditionnelles cérémonies de début d'année, le député s'est évertué, lui, à rappeler son attachement profond aux valeurs de la République. Le parlementaire a mis tout particulièrement l'accent sur la liberté, et, qui plus est, pour lui, l'ultime liberté ; celle d'avoir une fin de vie selon son choix et de pouvoir la terminer dans la dignité. Aux trois valeurs que sont la liberté, l'égalité, et la fraternité, Olivier Falorni a souhaité ajouter la laïcité. Cette valeur de partage selon lui, est plus que jamais à défendre.

 

Sud Ouest - 15/01/2013

12 janvier 2013

Dautet reprend espoir

Le lycée rochelais a pu présenter sa section comptabilité, menacée avant les vacances.

Au stand du lycée Dautet, le BTS comptabilité et gestion des organisations, encore sur la sellette il y a un mois, est proposé comme toutes les autres formations.

Au stand du lycée Dautet, le BTS comptabilité et gestion des organisations, encore sur la sellette il y a un mois, est proposé comme toutes les autres formations. (photo Romuald augé)

 

La section de technicien supérieur en comptabilité et gestion des organisations du lycée Jean-Dautet ne déménagera pas à Saint-Jean-d'Angély à la rentrée prochaine. Elle est donc présentée au salon Passerelle de La Rochelle jusqu'à ce soir, comme les autres formations post-bac du plus gros lycée du département, « parce qu' il semble normal d'informer les lycéens sur les formations encore existantes au lycée Dautet à ce jour », expliquent les enseignants par la voix de Rosario Carmona. Si l'espoir de conserver ce BTS est revenu, l'inquiétude qu'il puisse disparaître un jour n'a pas totalement disparu. « Ce transfert est gelé. Mais jusqu'à quand ? », s'interrogeait-on hier sur le stand.

 

Le mouvement avait enflé à la mi- décembre quand le proviseur avait dû annoncer, la mort dans l'âme, que le rectorat envisageait de transférer cette section à Saint-Jean-d'Angély dès cet automne. Grève, communiqués, interventions politiques et le jour même du Conseil académique de l'Éducation nationale (CAEN) le 20 décembre, le député Olivier Falorni annonçait qu'il avait obtenu la promesse de Vincent Peillon qu'on ne changeait pas une équipe qui gagne. En clair : le BTS fonctionne à La Rochelle, qu'il y reste. Du moins cette année. Et dans le même temps, le CAEN ne mettait pas au vote la carte des formations. C'est un peu comme si La Rochelle obtenait un sursis. Sur ce, les vacances sont arrivées, gelant les ardeurs revendicatives. « Pour l'instant donc, rien n'est tranché et le délai de réflexion que se donne l'dministration montre que nos arguments ont été, au moins partiellement, entendus. Mais à l'heure même où s'ouvre le salon Passerelle sur les formations post-bac pour les lycéens du département, cette incertitude est préjudiciable », notent les professeurs du BTS CGO. Depuis jeudi donc, aux lycéens qui les questionnent sur la pérennité de cette formation, ils répondent « la vérité, c'est-à-dire que nous attendons la décision du recteur ». Et notamment la dotation globale horaire (DGH) qui représente l'enveloppe d'heures d'enseignement. Cette DGH est délivrée par le recteur. « On devrait être fixés d'ici au 20 janvier », poursuivent les professeurs.


« Si maintien à La Rochelle il y a, ce que nous espérons tous, ce n'est pas pour nous un obstacle à l'ouverture d'un autre BTS dans le département, à Saint-Jean-d'Angély ou ailleurs. Nous sommes tous de fervents défenseurs de l'égalité de tous les élèves, quelles que soient leurs origines sociales et territoriales, face à la formation. Mais cette égalité se construit par des créations et l'élargissement de l'offre de formations et non par sa simple redistribution ».

 

Dautet continue donc à recruter pour son BTS au salon Passerelle. Tout comme l'EFCE (1) qui se bat pour la reconnaissance publique de son BTS de diététique (« Sud Ouest » du 10 janvier).

 

(1) École française de coiffure et d'esthétique.

 

Sud Ouest - 12/01/2013

9 janvier 2013

Le Phare de Ré 09/01/2013
Le Phare de Ré 09/01/2013

Protéger et embellir

Remise de la médaille d'argent de la commune à Lysiane Fomboucher (vingt ans de service). Autre médaillée, d'or : Geneviève David (quarante ans).

Remise de la médaille d'argent de la commune à Lysiane Fomboucher (vingt ans de service). Autre médaillée, d'or : Geneviève David (quarante ans). (photo jean-pierre pichot)

 

C'est dans une salle de la base nautique comble que le maire, Léon Gendre, après l'aubade de l'harmonie et les interventions de Marc Thivenin, premier adjoint, et d'Olivier Falorni, député de La Rochelle - île de Ré, a présenté ses vœux aux Flottais.


Sans revenir sur les propos de son premier adjoint relatifs aux travaux engagés en 2012, Léon Gendre a précisé « engagés, mais non encore achevés. Des retards dus pour partie aux intempéries, mais également à une dictature des normes qui n'a jamais été aussi forte. Si les lois peuvent avoir des effets pervers capables parfois de freiner l'activité économique comme ce fut le cas avec la construction des logements sociaux, rue Grand'Maison où le projet prit un an de retard, l'Etat peut par ailleurs tout aussi bien se montrer le meilleur des partenaires et contribuer ainsi à la réussite d'opérations exemplaires comme le fut celle de l'éco-quartier de Bel Air ».

 

« Je vous dirais sans hésiter que la priorité pour La Flotte consiste à assurer la sécurité contre les risques de submersion marine. Tout le monde se souvient de Xynthia et de la nuit du 28 février 2010 ». A ce jour, si la sécurité est assurée côté école de voile, elle ne l'est pas au lieu dit le Marais, où la construction d'un parapet de 200 mètres de longueur sur 80 centimètres de hauteur (d'un coût estimé de 100 000 euros) s'avère indispensable. « La demande a été formulée tant au Conseil général qu'à la Communauté de communes. Nous sommes dans l'attente de leur réponse », rappelle le maire. Toutefois, à La Flotte, le secteur le plus vulnérable reste celui du port et des rues situées en contrebas où le Conseil municipal a opté pour la construction d'un parapet de 80 centimètres de hauteur de part et d'autre de l'entrée du havre d'échouage, entrée qui serait fermée en cas de risque par une porte commandée électriquement. Un projet inscrit au Papi (Programme d'actions et de prévention contre les inondations) de l'île de Ré, validé le 12 juillet 2012 par la commission nationale mixte des inondations et voté par le Conseil général le 24 décembre 2012. Coût de l'opération : 4 792 372 euros. Début des travaux ? 2014 ? 2015 ? 

 

« La date étant bien évidemment subordonnée à l'accomplissement des formalités administratives. Je vais mettre à profit la fin de mes mandats en cours afin d'accélérer le plus possible la réalisation de cet ouvrage », précise Léon Gendre.


D'autres projets verront le jour en 2013, qui s'ajouteront aux travaux courants d'entretien et de valorisation du patrimoine communal : l'agrandissement de la Farandole, la rénovation de certaines rues, le lotissement ostréicole du Preau, la réserve de substitution d'eau du Clos Martin et la pose d'un réseau d'irrigation pour 100 hectares de cultures maraîchères. « Notre marge d'autofinancement progressant, nous n'envisageons pas d'augmentation des impôts communaux, lesquels resteront stables pour la 8e année consécutive », assure Léon Gendre.


« Provocateur, anticonformiste, novateur, mais aussi naïf, voire imprudent, je ne laisse pas mon prochain indifférent. Au sein de certaines assemblées, cela se traduit parfois par des attaques en règle, notamment à propos de ma vision de l'île de Ré de demain, qui se doit d'être protégée et l'urbanisation modérée. Un point de vue qui n'est, hélas, pas partagé par tous ».

 

Sud Ouest - 09/01/2013

Le Phare de Ré - 09/01/2013
Le Phare de Ré - 09/01/2013
Le Phare de Ré - 09/01/2013
Le Phare de Ré - 09/01/2013
Le Phare de Ré - 09/01/2013
Le Phare de Ré - 09/01/2013
Le Phare de Ré - 09/01/2013
Le Phare de Ré - 09/01/2013

8 janvier 2013

Pendant la crise, les travaux continuent

Christian Bourgne, le maire des Portes, entouré d'Olivier Falorni et de Lionel Quillet.

Christian Bourgne, le maire des Portes, entouré d'Olivier Falorni et de Lionel Quillet. (Photo Jean-Pierre bonnet)

 

Devant l'affluence plus nombreuse encore que les autres années, Christian Bourgne, maire des Portes, confia : « Il faudra vraiment que, l'an prochain, la cérémonie des vœux se fasse dans la nouvelle salle de la Prée. » Les Portingalais étaient donc venus nombreux, samedi dernier, pour la traditionnelle galette des Rois qui accompagne toujours les vœux du maire.

 

Ce dernier en profita, bien sûr, pour dresser un bilan des actions municipales 2012 et présenter les grands travaux de l'année 2013. Si la conjoncture difficile amène la mairie à revoir certains projets, après l'aménagement du centre-bourg qui se terminera, la reconstruction des ateliers communaux devrait s'achever pour l'été 2013 tandis que le club house de l'école de tennis new-look verra enfin le jour. Le maire rappelle que le club des Portes est le seul existant pour les trois communes de Saint-Clément, d'Ars et des Portes.


La deuxième phase de réaménagement du camping municipal démarrera bien en 2013, pour en faire un camping digne de la commune. La grande salle de la Prée finira d'être rénovée pour en faire un lieu de vie à la disposition des associations et des manifestations portingalaises. Le maire rappelle qu'avec ses 23 associations, Les Portes possède une vie très appréciée toute l'année.

 

Autre point fort, dans le cadre de la protection des côtes, le Conseil municipal a décidé de ne pas attendre les aides publiques et d'entreprendre sur son propre budget des travaux de protections des entrées de plage.

 

Répondant à des inquiétudes relevées par ces administrés quant à la construction de la crèche d'Ars, le maire s'est voulu rassurant : « Il n'est pas question de remettre en cause notre crèche, mais de profiter de la nouvelle pour coordonnées les offres et prestations aux familles, sachant que la nôtre fonctionne déjà à plein régime. » Le maire annonça enfin que la commune avait enregistré quatre naissances en 2012 : les familles concernées reçurent chacune un coffret cadeaux.

 

Poursuivant leur marathon des vœux, le député Olivier Falorni et le président de la Communauté de communes de Ré, Lionel Quillet, vinrent partager la galette des Rois.

 

Sud Ouest - 08/12/2013

Proposition de loi donnant le droit à une fin de vie libre et choisie

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