Une année de fête a débuté fin avril à Rivedoux, afin de célébrer le 85e anniversaire de la plus jeune des dix communes de l’île.
Le maire, Patrice Raffarin, et toute son équipe municipale ont décidé de faire du village « non seulement un espace de vie où il fait bon vivre, mais également un espace de vue ».
D’où la mise en place depuis plusieurs années d’une volonté politique environnementale respectueuse des exigences écologiques, qui a abouti à l’obtention de plusieurs labels, comme Terre saine, pour récompenser la moindre utilisation de certains produits phytosanitaires, et d’une première fleur dans le cadre du concours de fleurissement des villes et villages.
Baptisée samedi 27 avril en présence d’André Trigano, son parrain, et de la petite Lilie-Rose, sa marraine, la rose Rivedoux a grandement inspiré les brèves allocutions des personnalités présentes à cette cérémonie. Si pour le conseiller général Léon Gendre « la rose n’est pas particulièrement sa fleur favorite », le président de la Communauté de communes Lionel Quillet ironisait sur le fait « qu’il lui aura fallu attendre vingt ans de carrière politique pour recevoir des fleurs ! ». Le député de la 1re circonscription, Olivier Falorni, a cité Alfred de Musset : « La vie c’est comme une rose dont chaque pétale est une illusion et chaque épine une réalité ». Une allusion aux difficultés conjoncturelles du moment qui a bien été perçue par le public.
C’est à André Trigano qu’est revenu le mot de la fin : « Si à votre arrivée à Tahiti on vous accueille avec un collier de fleurs, peut-être le serez-vous à Rivedoux avec une rose jaune ? »
Inaugurée vendredi 17 mai, sous le soleil, par le maire de Saint-Martin-de-Ré, Patrice Déchelette, en présence du député de la circonscription Olivier Falorni et de neuf des dix maires de l’île de Ré (seul Léon Gendre, maire de La Flotte, était absent), Foire-Expo Ré 2013, cinquième du nom de la nouvelle version, reste fidèle aux quatre éditions précédentes, c’est-à-dire « une manifestation à l’image du territoire insulaire rétais, autrement dit à taille humaine et conviviale, une fête pour tous, cela tout en présentant des professionnels de grande qualité », comme l’a toujours souhaité son organisatrice, Nathalie Vauchez.
Depuis la relance de la manifestation en 2008 par la société Rhéa Marketing, en partenariat avec la Communauté de communes de l’île, ce carrefour économique printanier a désormais assis sa notoriété. Implanté dans le parc de La Barbette, à Saint-Martin, à proximité immédiate des fortifications de front de mer conçues par Vauban, le cadre offre aux 70 exposants présents un espace idéal pour valoriser leur savoir-faire, la qualité de leurs produits ou de leurs services.
Ainsi retrouve-t-on à La Barbette de nombreux secteurs d’activité comme ceux de l’habitat ; des jardins, piscines, spas et terrasses ; des énergies renouvelables ; des vélos et véhicules (électriques ou non) ; des loisirs, etc... que les élus, en ce vendredi 17 mai, ont pris grand plaisir à découvrir en s’arrêtant à chaque stand.
Hommage à Michel Crépeau à l’Assemblée Nationale
Il y a 40 ans, en 1973, Michel Crépeau, alors maire de la Rochelle, était élu député de la Charente-Maritime.
Afin de célébrer l’anniversaire de sa première élection à l’Assemblée Nationale et de commémorer celui qui a perdu la vie au sein de l’hémicycle le 30 mars 1999, Olivier Falorni, député de la Charente-Maritime et Alain Tourret, député du Calvados, ont souhaité organiser un hommage à celui qui manque infiniment à la vie politique française depuis 14 ans et qui a façonné ce qu’est La Rochelle aujourd’hui.
Cet hommage aura lieu le 4 juin prochain, à partir de 16h30 à l’Assemblée Nationale, (salle Victor Hugo).
C’est le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault qui prononcera le discours d’ouverture. Il y aura ensuite diverses interventions :
- Les amis de La Rochelle : Olivier Falorni, Maxime Bono, Jean-François Fountaine et Colette Chaigneau.
- Les amis écologistes : Jean-Vincent Placé et François de Rugy, anciens collaborateurs de Michel Crépeau.
- Les amis radicaux : Jean-Michel Baylet et Roger-Gérard Schwartzenberg.
C’est Laurent Fabius, Ministre des affaires étrangères et Premier Ministre du gouvernement auquel participa Michel Crépeau, qui fera l’intervention de conclusion.
Une réception sera organisée à l’issue de cet hommage à l’Hôtel de Lassay, à l’invitation de Claude Bartolone, Président de l’Assemblée Nationale.
Question écrite n°26388 du 14/05/2013 - Ministre de l'Economie et des
Finances - Conséquences directive européenne sur les SCPI
M. Olivier Falorni attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les inquiétudes relatives aux dispositions contenues dans la directive européenne n° 2011/61/UE et ses conséquences sur les sociétés civiles de placements immobiliers (SCPI). Cette directive qui s'apprête à être transposée en droit français, vise la régulation des activités des fonds d'investissement alternatifs (FIA) et la création d'un marché intérieur harmonisé. À cet effet, il est envisagé d'avoir recours aux services d'un dépositaire dans la gestion des SCPI, ce qui leur semble inadapté mais surtout inutile. Les SCPI sont des structures qui existent depuis plus de quarante ans et sont garanties par des actes officiels établis par des notaires sous l'Autorité des marchés financiers (AMF) mais surtout par leur propre assemblée générale et leur propre conseil de surveillance. De fait, elles souhaitent rester libres d'opter ou non pour la mise en place d'un éventuel dépositaire pour garantir l'existence des biens immobiliers ou la bonne tenue des fichiers associés et également ne pas être soumises à une obligation qui contribuerait à introduire des complications et des surcoûts dans leur fonctionnement. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir prendre en compte les particularités des SCPI lors de la transposition de la directive européenne.
Question écrite n°26370 du 14/05/2013 - Ministre de l'Economie et des
Finances - Réduction d'impôt - Don aux associations
M. Olivier Falorni attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur le régime fiscal appliqué aux associations oeuvrant pour la protection des animaux. Les dispositions prévues aux articles 200 et 238 bis du code général des impôts ouvrent droit à une réduction d'impôt sur le revenu pour les contribuables qui ont fait des dons au bénéfice d'associations reconnues d'intérêt général. Il y est notamment précisé que la condition d'intérêt général implique que l'activité de l'oeuvre ou de l'organisme ne soit pas lucrative et que sa gestion soit désintéressée. Récemment, à un député qui l'interrogeait sur ce sujet, le ministre des relations avec le Parlement a confirmé dans sa réponse que les versements effectués au profit des organismes qui exercent ces activités, la protection animale, sont susceptibles d'ouvrir droit aux avantages fiscaux. Cependant, cette disposition étant appliquée au cas par cas dans chaque département, il en résulte une forme d'iniquité. Certaines associations sont reconnues d'utilité publique, alors que d'autres non. Pourtant ce type d'associations oeuvre bien pour l'intérêt général et rend un fier service, non seulement aux particuliers, mais aussi aux collectivités locales. D'autre part, le manque de recette dû à la baisse des dons est fort préjudiciable pour la poursuite de leurs activités. Aussi, il souhaite connaître les intentions du Gouvernement en la matière afin que ces associations puissent poursuivre leur mission.